‹ Études sur les tragiques grecs: EschyleChapitre 57 sur 170 · X, 18. Cf. Suid., V. GcoôéxTyiç · texte numérisé non relu

X, 18. Cf. Suid., V. GcoôéxTyiç

9. L'orateur lut vaincu par Théopompe, qui s'est vanté lui-même de sa victoire, selon Porphyre, cité par Euscbe, Pr.rp. cvang., x, 3. Mais le poëte tragiciue l'emporta sur ses rivaux. Que pouvait être cettetragédie do Mausole? Selon la conjecture d'Ot. MuUcr {llist.de la litt.

D'autres', entendant autrement ce passage assez obscur, ont pensé, mal à propos je crois, qu'il y était seulement question d'un concours de tragédies, et ont mis au nombre des poêles tragiques les rivaux euxmêmes de Théodecte, ou du moins quelques-uns, Isocrate, soit Isocrate d'Athènes % soit Isocrate d'ApoUonie, le di>ciple et le successeur du célèbre rhéteur de ce nom% Naucrate d'Erythrée, sorti de la même école. Théoiecte en venait lui-même *, comme aussi Aslydamas ", dont il a a été question tout à l'heure, comme d'autres tragiques de ce temps, parmi lesquels nous ne devons pas omettre Apharée, beau-fils et fils adoptif du maître ^, auteur, avec quelques discours, de trente-sept ou trente-cinq tragédies, composées de la première année de la cm* olympiade à la quatrième de la cix^, de 368 à 341 ', et pour plusieurs couronné-, deux fois aux Dionysiaques, deux fois aux Lénéennes ®: des unes et des autres, au reste, rien ne s*est conservé, pas même les titres '.

Revenons à ceux des tragiques du iv* siècle qu'a cités

grecque, t. II, p. 191), Théodecte en avait emprunté le sujet, non pas à la vie du piince dont on honorait la sépulture, mais aux antiq<iités de la Carie, qui comptait plus d'un Mausole. C'est ainsi quEuripide avait composé, en l'honneur d'Archélaûs, une tragédie de ce nom, mais dont quelque autre Archélaùs, des anciens temps de la Macédoine, était sans doute le héros. Voyez plus liaut, p. 87.

1. Voyez Fabric, Biblioth. grœc, t. II, p. 309, 3ll.Harl. — 2. Théopompe, ap. Euseh., Prœparat.evang. , X, 13. — 3. Suid., v. 'Icrov.pàxrjç.

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