Études sur les tragiques grecs
En réimprimant, après nn assez long intervalle de temps, ces Étwlcs sur les tragiques grées, j'ai dû chercher à les rendre moins indignes de L'accueil bienveillant qui leur avait été accordé. J'ai dono souvent changé, souvent aussi ajoulé. I>ien des ouvrages avaient paru depuis, sur le même sujet, qu'il était de mon devoir de mettre à profit, et pour l'amendement, l'amélioration de mon œuvre, et dans l'intérêt des personnes qui voudraient bien encore s'en aider comme d'une introduction utile a l'intelligence d'une portion bien considérable, à tous égards, de la littérature des anciens.
Le livre a conservé le double caractère, la double destination que je m'étais appliqué à lui donner, par une conciliation difficile à opérer, j'en conviens, des préoccupations du goût avec celles de l'érudition. J'avais souhaité qu'il pût pénétrer dans le momie ; y ramener l'attention vers de beaux monuments ou négligés, ou peu compris ; y éveiller quelque désir d'en prendre plus directement connaissance, de les regarder de plus près : mais je n'aurais pas voulu, d'autre part, qu'une classe particulière de lecteurs, à laquelle il me convenait surtout de m'adi . fut en droit de le trouvi r
trop étranger à tant de questions de toutes sortes que s'est fait» s, «le notre temps, et continue de se faire, sur ces mouuments, la critique savante.
Ces questions, d'ailleurs, je ne puis convenir qu'elles n'in-
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