‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 2 sur 185 · II A · texte numérisé non relu

II A

[qu'on le dit quelque foi , qu'une eurioaitéérudite. Comme elles tendent, plus on rnoins, à nous repli dans la Btottion do publie auquel s'offrit d'abord la tragédie grecque, à la replacer > lle-méme dana l'ensem]

faits sociaux, religieux, littéraires, au milieu desquels elle s'est produite, à en faire suivre les fortunes dtfenee, en d'autres lieux, en d'autres temps, chez de nouveaux uni teurs, de nouveaux appréciateurs, ces questions, avec tous les détails qui s'y rattachent, préparent certainement à des jugements plus complets, plus sûrs, plus libres, plusd' gés des préjugés de l'habitude et de la théorie. En revenant sur mon travail, je n'ai pas pensé que je dusse le restreindre en ce point, bien au contraire.

Je ne me suis point corrigé non plus d'une sorte de partialité pour les trois grands tragiques athéniens. Peut-être sied-il à la critique d'être partiale pour de tels poëîes, de ne pas croire trop légèrement à leurs fautes, d'en essayer d'abord, avant de les admettre comme telles, de favorables interprétations. Ce qui lui sied surtout, ce qui est assurément sa vocation la plus haute, sa plus utile application, c'est de poursuivre le secret de leurs beautés, de les mettre, s'il est possible, plus en lumièr6.

Voilà les dispositions que j'avais apportées primitivement à ma tâche, et avec lesquelles je l'ai reprise. Puissent mes nouveaux efforts m'être comptés par les amis que conservent encore les lettres anciennes, dans notre temps aux préférences si modernes, si occupé d'intérêts présents, de politique et d'affaires!

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