‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 110 sur 185 · Pausan. , Ait., hy; kth m . \ v — ,. uben., ib · texte numérisé non relu

Pausan. , Ait., hy; kth m . \ v — ,. uben., ib

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de son génie. Il lui sulïil quelquefois d'un seul In

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l'admiration. C'est ainsi que Molière a su traduire sur la

scène comique la vertu elle-même, sans qu'elle cessât d • respectable el Baints.

Dans la comédie d'Aristophane, dont je veux citer quelque chose en finissant, pour donner la petite \ après la grande, Eschyle et Euripide se disputent aux enfers le prix de la tragédie, et ce grand combat se li en présence de Bacchus, le dieudu genre, qui, méconVnt des poètes qui le cultivent sur la terre, a voulu voir s'il ne trouverait pas mieux chez les morts. « Ça, réponismoi, dit Eschyle à son rival1; par où un poète mérite-t-il qu'on l'admire? — Par son habileté, répond Euripile, par sa sagesse; lorsqu'il sait rendre meilleurs ses concitoyens. — Et si tu ne l'as pas fait, reprend Eschyle ; >i de bons et de braves qu'ils étaient, tu les as rendus pervers, quel châtiment auras-tu mérité? réponds-moi. — La mort, s'écrie Baccaus, le juge du procès, en interrompant les plaideurs; ne lui demandez pas cela. — Voyez, dit Eschyle, quels hommes il a reçus de moi, des hommes généreux et braves, des hommes de quatre coudées, toujours prêts à servir l'État. Ce n'étaient pas, comme aujourd'hui, des discoureurs de place, des rusés, des méchants; ils ne respiraient que pour le javelot, pour la lance — » Et ici Eschyle entre dans une énumération tout à fait intraduisible; elle est grossie de ces mots sonores, de ces mois volumineux*, formés péniblement des débris de plusieurs autres, que le vieux poète grec se plaisait à forger, pour donner à son langage de la dignité et de l'ampleur. Bacchus n'en peut soutenir le bruit; il

t. V. 1021 sqq.

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