Plutarch., Vit. Themist, xxvm
2. Du moins l'a-til f;iit avec beaucoup de discrétion et, en môme temps, d adresse : « Un vaisseau grec, dit-il, v. 413, commença le choc, et tracassa la proue d'un vaisseau phénicien. » Comme les Phéniciens étaient opposé* a ii x Athéniens (Hérodote, VIII, 8ô). il décerne implicitement à ceux-ci Th nneur que leur disputaient les f-.'ginètes (Id., ibtd., 84), d'avoir engagé l'action. Quant au chef du vaisseau athénien, il ne le nomme pas; mais tout le monde le nommait pour lin, lui sachant gré de sa réserve. C'était, Hérodote encore (ibid.) nous l'apprend. àminifts, que n s, par Diodore (XI, 27), Klien (Var. hist , v, 19), s idasel le biographe d Eschyle, avoir été Le plus jeune frèr du poète. God. Hermann [Ditxtrt. Il de Eumrnidum chnro : de
1 rit; Opusc, t. 11, p 96, 166) a révoqué en doute cette
païen lé.
r la promit qtri loi i prix, sa tragédie da Parafa1, Car, ce rju'on ï
ta représentation di inl IIi -
ton, doit s'entendre, pour parler loi:
non paa d'une première rej ilioo, maie d'
priaa d<! l'ouvrage*, postérieure à son ip| .r le
théâtre d'Athènes*. Quatre it, en 476, la
1. Voyez Clinton, Fast. toHen(6.,p.|7. J'ai eu nlus liant, [» '28, quai rapport ingénieux, mais subtil, V, y
chyle i p. 470; Appendice, p.
deux tragédies qui les précédaient 1 s suit d une part Phinée, de 1 autre, selon 1 i. non p mais Glaucus, le dieu marin. Bodi
cker, les a développées et m Ilist. delà 'pot^ie grecque; tragédie, t. UI. ! en est
de Klaiiseu [Theologumena ALschyli. p. 180 sqq ), surtout frapj é le la rencontre, qu'il ne ju^e pas ace lentelle, d tétralogie f de quatie peraonoages prophétiques, ihm e. Glaucus et enfin Prométhée K. A. I. Ah-ens I Oidot, p. 193 sqq.) rappelle que les auciei
nant a x Perses cei tains passages qui De s'y tn uvent point, il en c nclut que c'était là le tme de la tétralogie entière, et que l< pièces de\aient être liées par la communauté d'un même sujet Discutant les opinions diverses Me V* i. Hermann, il y iu-le ses propres conjectures. Selon lui, Phinée, adoré ver . le dieu qui a rendu à Darius, lor.- de s^n expédition contrôles ces menaçants oracles rappelés par son ombre dans les Perse* . 804; de là la première tragédie. Quai', à Glaucus de Pointe, divinité béotienne, il a, pense-t-il, achevé de les accomplir en assu-ant dans les champs de Platée la victoire des Grecs sur l'armée de Hardonius : dp là la troisième tragédie, dont un fragment, conservé par lf d'Euripide (Phœniss., 1196. Cf. Schol. Aristonh., lian.. 1400 . lui offre une image de la déroute des Perses : « .... Ce n'était q ,e confusion; les cha s sur les chars, les morts sir les mort>, les chevaux sur les chevaux. » Pour compléter son système, il suppose que la fête populaire de Promêthce, reproduite dans le drame satirique Dpo|«y)6evc 7iupxa£\>ç, exprimait à la fin de cette be.liqueuse tétralogie la joie de la victoire.
2. Schol. Aristoph., Ran., 1023, citant Ératosthène; Vit. jEschyl. Est-ce à l'occasion de cett^ représentation des Perses d'E-chyle en Sicile que le sicilien Epicharme donna lui-mê e, vers la même époque, une pièce sous le même litre (voyez J. Pollux, IX, 92)*'