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comme loi piècet d'une œuvre plus grande, d conetituaienl L'ensemble par leur rappr nt1. Pour
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ceux dei «il tquoe étrangère qui, comme le pin critiquée français, cherchent dani la pratique la justification de leura théories dramatiques et qui montrent, d'une manii S, que cette BO
de drame, où l'on voit représenté, non dément un
événement distinct et circonscrit par les loin rère*
des unités, mais une suite d'événements qui se | a -• nt en des lieux divers, à diverses époques, et dont L'enchaînement offre le développement complet d'une qu-; ce drame, qu'on dit moderne et barbare, (Hait grec avant d'être espagnol, anglais, allemand, et qu'il peut, quoique romantique, se vanter, ainsi que le nôtre, d'une origine classique.
L'idée qui domine dans chacune de ces tragédie aussi bien que dans les autres ouvrages d'Eschyle, est celle qui leur sert à toutes trois de lien commun : elles nous offrent une succession d'accidents funestes, de catastrophes sanglantes, qui s'amènent et se produisent, en quelque sorte, les uns les autres par une influence fatale
1. De là cette conjecture hasardée plus haut (page 306, note 2) que les Euménides d'Ennius ont été piécodées d'une tragédie d'Agamrmnon, d'une tragédie des Choephures. l>e là cette autre conjecture, permise au même titre, que lÉgisthe, la Clyiemnestre, les Agamemnonides d'Attius répondaient aux trois parties de 1 Orestie.U e>tvrai <;u;o n n'est pas bien assuré que les deux premiers litres, et peut-être les tro s, ne désignent pas une seule et même tragédie sur le sujet t*nt de fois traité, chez les anciens, et chez les modernes, sous le titre d El-ctreou sous celui d'Oreste. Voyez ce que dit de ces difficultés le dernie- co lecteur des fragments de la tragédie latine, M.O. Rihbeck, Trag. Lat. rehq.. l>. 116 sqq., 298 s<iq. Si l'on admet qu'Attius a reproduit, sans dou e eu la mêlant d'autres imitations, VOrestie d'Eschyle, on sera tente de voir un débris du prologue où il annonçait son dessein, dans ces vers • xtraits, dit Nonius, de ses Agamemnonidœ :
.... Inimicitias Pelopdum
Exti' ctas jam atque obliteratas memoria
Renovare. . . .
« .... Renouveler le souvenir si ouh ié, si eflacé, des inimitiés de la race de Pélops... »
et invincible, et que le poëte présente comme les jeux terribles, et en même temps comme les vengeances cruelles, ou comme les équitables arrêts de cette puissance mystérieuse qui perpétue dans la maison de Tantale, au gré de ses caprices, de son inquiète jalousie ou de sa juste colère, les crimes et les expiations. Toutes les anciennes horreurs qui ont souillé cette race dévouée à une destinée si coupable et si malheureuse, sont rejetées, par Eschyle, dans une sorte de sombre lointain, d'avantscène lugubre, et il débute, au milieu de cette histoire, en nous retraçant le trépas d'Agamemnon, qui venge, par un coup imprévu, sur ce roi victorieux, ses propres crimes avec ceux de son père, qui le punit de sa cruauté, de son orgueil, et même, car ce n'est pas notre Providence, mais bien l'antique fatalité, qui est ici célébrée, de sa prospérité et de sa gloire. Dans un second tableau, Eschyle nous fait assister à la vengeance parricide qu'Oreste tira de sa mère par l'ordre même des dieux. Les sentiments oppo es que dut soulever dans son ân:e cet acte d'une justice atroce, cet effroyable sacrifice offert par la main d'un fils aux mânes irrités de son père, sont exprimés dans un troisième ouvrage, et présentés sous la forme symbolique d'un procès solennel qui se plaide en présence des dieux ; les puissances qui ont poussé la main du meurtrier et celles qui s'attachent à sa pour- ^ulte, c'est-à-dire ses justes ressentiments et ses justes remords, se disputent longtemps la victoire devant un augusle tribunal, jusqu'à ce que la divinité qui y préside, la déesse même de la sagesse, mette fin à cette contestation extraordinaire, et, par le jugement qui acquitte Oreste, le déclare à la fois trop coupable et trop innocent pour qu'on puisse le condamner ou l'absoudre. Telle est la marche de ces trois ouvrages, où Ton ne peut méconnaître une certaine conformité d'intention et de conduite, un ensemble d'idées morales et religieuses qui les lie plus fortement encore que l'enchaînement des aventures et la continuité du spectacle : ce ne sont pas seulement trois pièces qui se font suite, comme