I. V. 748 sqq. - '2. Liv. III, chap. vin
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qu'aytnl éU visiter le tombeau d'Agtmemnon, il v a trouvé Loi tri l'un sacrifice, »•» , !<•
surprend davantage, dei bouclei d'une offerte! am mante de l'ancien roi d'à n l'en-
gage , entre les deux per* OE dialogue :
LE VIKir.I.ATlD.
Qui peut avoir porté de tels (ions sur son tombeau?... ce votre frère?... Considérez ces cheveux; ftpprochez-lei
vôtres; voyez s'ils sont de la môme couleur. I i
même pèr«, qu'un même lang a fait naître, offrent d'ordinaiie
des traits frappants de ressemblance.
ÉLKCTHK.
Ce discours, ô vieillard, est peu digne de vot' 'en-
sez-vous que mon fère ait si peu de couraere, que. revenu en ce p'»ys, la crainte d'un É,Lristhe l'oblige à se cacher? Pourquoi d'ailleurs ces cheveux ressembleraient-ils aux miens? Les uns sont ceux d'un homme, nourris comme lui parmi de mâles ex rcices; les autres, ceux d'une femme qui a pris soin de leur beauté. La chose n'est donc pas possible, et, quand elle le serait, beaucoup ont des cheveux semblables, qui pour cela ne sont pas du même sang.