VTE
0 ma sœur, désormais reprenons notre homrnace A ces antiques dieux qui n'ont su que pur. r
1 t rendons grâce, Electre, aux dieux de l'avenir.
rln1|'oAJ^iSlppdP? °uvraSf;s ^Ppr-ch's. dans ces derniers de Ores te d'Eschyle, on en mer un que contient un
s. t. de la b.bliothèjue de B nontant, dit-on au neu
siècle C'est, en <j73 ^ t pS, une his{oite jf. *Ufa3
Atndes sous ce titre : Orestû tragœdia. -l'en trouve l'indice on dans unsayan et ingénieux chapitre \e l'Histoire littéraire dl la
XXII p. 39 et suiv ou M J. V. Le Clerc explique d abord ' fréquent au moyen âge, en tête de composions de forme nar où le dialogue avait sa place, du titre de comédie, encore adôr- Dante, et quelquefois de tragédie. l l
Complétons aussi ce chapitre, et les deux précédents en mentionnant les remarquables traductions en vers, accomrapnées dTdo«cs et judicieux commentaires, qu'ont données récemment des £ tndes, M Léon Halévy, déjà traducteur du ProméthéetU Grèce Za gtuue ,1846-1861 3 vol. in-8, t. III, p. n et suiv Cf t I n le^ su.v. Voyez plus haut, p. 273); de YAqamemnon, des 'chor'vhores e
chyle, 1863, 1 vo in-8). Depuis, \ Orcstie a été de nouveau commen-
^lf°J?me ÎT S ¥*.* ^Ces du même théâtre, arec une gSnde intelligence de la heo!o,t?, 5e* inspirations religieuses et morales du jrcnie drama-ique de leur subi meauleur, dans le beau livreïe M Jules G rard : Le sentiment religieux en Grèce, d'Homère àEsch^ïvdS 1 voMn t °mmCnt m°ral €tdans so" «""tire dramatïqùe, \m.