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□ trouve-l il auxquellei ce poète, qui lui tenait <■■ près, a mis la main. Arietophaoi faisait dire par Eschyle à Euripide : « Ma ; la tienne, n'est pas morte avec moi. » Euripide le jeune donna a cet arrêt insultant du 'unique, dans l'ai. môme ou dans l'année suivante*, un éclatant démenti, en remettant au théâtre, quatre ans avant que Y(ji Colone y parût, ou y reparût, par les soin^ de Sû| le jeune7, \lph\ génie en Aulide , VAlcméon, 1-s fi chantes6, non sans avoir pris sur lui d'y faire les corrections indiquées par la critique, et qui au'orisaient ces sortes de reprises*. Ainsi, la première de ces trois tragédies avait primitivement, comme toutes les autres, un prologue dont Elien a conservé quelque chose11, et dans lequel Diane, après avoir expliqué le sujet de la pièce, en annonçait le dénoûment. Son nouvel éditeur, la ramenant à la manière plus dramatique de Sophocle, fondit les explications dans la première scène et supprima l'annonce. Avant ce collaborateur posthume, Euripide en avait, dit-on, trouvé d'autres, et même pour ce qui semblait la partie la plus difficile, la plus importante de l'œuvre tragique, pour la composition des chœurs11;
I. Son aïeul, selon la conjecture de M. W. C. Kayser, Eist. crit, trag. grœc, p. 80.
'2. Suid., v. Eùpmîtjç.
3. Schol. Aristôph., Ran., 67; Moschopul. , Thora. Mag., Vit.Eurip.
4. Suid., v. EOpnûônç.Sur cette difficulté, tort controversée, voyez Pt« G. Wagner, ibid., p. 79, 80; W. C. Kayser, ibid . p. 81 s.q. *
5. Ran. , 877. — 6. Clinton, Fast. hellenic, p. 95. — ". Argum. III Œd. Colon. Cf. Clinton, ibid., p. 95.