‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 35 sur 185 · m du théâtre d'Athènes manquaient quelquefois de qua · texte numérisé non relu

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généreusement quinze. Les Marbres de Paroi datent la première de l'année 44 L avant notre ère1; il avait lion quarante et un ans, et depuis sa dix-huitième anr. 4 travaillait pour le théâtre. Sophocle, plu» promptement, plus souvent, plus constamment heureux, éprouva ce endant aussi, on doit le croire, plus d'une injustice, puisque, selon Suidas7, dont le chifl're est le plus considérable, auteur de cent vingt-trois pièces, ou du moins de cent treize, il n'obtint que vingt-quatre fois le prix '. Eschyle, victime

lui-même, comme un peut le conclure encore de ce que dit Platon au livre II des Lois: «... La raison pour laquelle j'exige de la veitu de ceux qui doivent prononcer sur ces matières, est qu'outre les lum ils ont encore besoin de courage. Il ne convient pas, en effet, à un vrai juge de juger d'après les leçons du théâtre, de ^e laisser trounJer pir les acclamations de la multitule et par sa propre ignorance; il convient encore moins qu'il aille contre ses lumières, par lâcheté et par faiblesse, de la mène bouche dont il a pris les dieux à témoin de dire la vérité, se parjurer en trahissaat indignement sa pensée : car ce n'est pas pour être l'écolier des spectateurs, mais leur maître, que le juge est assis apparemment et pour s'opposer à ceux qui n'amuseraient pas le public convenablement.. . » [Œuvres de Platon, trad. par V. Cou>in. t. VII, p. 88.) Voyez, au sujet d- ces juges. Du Resnel, Sur les combats et sur les prix proposés aux poètes et aux guis de lettres parmi les Grecs et Les Romains, t. XIII. p. 331 et suiv. des Mémoires de l'Académie des inscriptions et belles-lettri s

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