‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 48 sur 185 · sur VArchilaù», les mêmes, ibid , i. Il,, ;.; ibid · texte numérisé non relu

sur VArchilaù», les mêmes, ibid , i. Il,, ;.; ibid

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sinistre avertissement de sa fin prochaine. Prié par Philippe, à la fin d'un banquet somptueux, prélude des solennités qui allaient s'ouvrir, de faire enl vers qui pussent s'appliquer à la circonstance i ire

aux pensées du moment, Néoptolème en récita de ! conforme-, en apparence, aux intentions du monarque, mais dont l'application fut détournée le lendemain même, par un événement inatten u, de la fortune du roi de Perse, qu'ils semblaient menacer, à celle du roi de Macédoine.

« Votre orgueilleuse pensée p'ane en ce moment au plus haut du ciel et sur les vastes et fertiles plaines de la terre. Vous ne songez qu'à entasser maisons sur maisons, reculant toujours fol 1'- nient la borne de votre vie, et voilà que, cachant dans les ténèbres sa cour-e rapide, arrive, sans ô're vu, auprès de v pour ravir vos longues espérances, le triste dieu de la morta. »

Le sens prophétique de ces paroles, assez semblables à l'apostrophe dont, chez Homère 3, le devin Théo:lymène trouble le festin joyeux des amants de Pénélope, échappa à l'enivrement de Philippe et de ses convives : elles devaient bieniôt s'expliquer, comme sans doute dans la tragédie à laquelle on les avait empruntées, par une catastrophe imprévue et terrible. Le lendemain, au point du

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