Ociijsa., XX, o50 ^qq
DE i\ TRAGÉDI1 E.
jour, le peuple était déjà rassemblé au théâtre où .\ ptolè ne allait représenter devant le roi une tr géd e dont
ujet seul indique, pour le dire en passant, qnela | grèà avait faits, depuis la passion ince>tueuse et a lui'
i'hèdre, tant reprochée à Euripide, la licence dramatique ; cette tragédie portait le nom de Cinyras, le père de Myrrha1] Elle devait, bien des aimé s après, les anciens eux-mêmes ont fait c irochement, servir de programme à la pantomime jouée par le ■ acteur Mnester, devant Calcula, le jour où cet empereur trouva la mort au théâtre1, comme avant lui Philippe. Tout le mou le était dans l'attente: une pompe religieuse s'avance et découvre s1 -mis les images travaillées par les plus habiles artistes, et magnifiquement parées, des douze grands dieux, puis une tre zième, celle du roi lui-même, bientôt placée comme les autres sur un trône, su sein du conseil Enfin se montre l'objet de cette apothéose, Philippe, veto de blanc; et tandis que, loin de ses gardes dont il ne s'est pas fait suivre, voulant
itre gardé par le seul amour des QreOS, il prête avidement l'oreille aux acclamations qui éclatent de toutes parts autour de ce mortel heureux, il tombe frappé d'un
> subit sous le poignard de l'ansimias3. (m demandait à Néoptolème laquelle il admirait le plus des tr." dies d'Eschyle, de Sophocle et d'Euripide : « Je n'en admire plus aucune, » répondit-il. Il avait vu, sur une
ie plus haute que la leur, !;i tragédie de la mort de Philippe*. La Macédoine, dont le théâtre, drames, pool
urs, était tout athénien, n'en a pas, que je sache, produit d'autre; elle n'augmentera pas d'un seul nom notre liste d'auteurs tragiques étrangers à Athènes. La Thrace du moins lui eu fournira un, sauvé, il est vrai,
le ridicule, celui d'Aeestor, qui prétendait fort aux uràces de l'atlicisme, et à qui les comiques*, et particu-