‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 50 sur 185 · I. J I . X X. I — 1. Su t., Caliy., Lvir · texte numérisé non relu

I. J I . X X. I — 1. Su t., Caliy., Lvir

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lièrement Aristophane1, avaient mû de rappeler qu'il

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la philosophie était si subtile,

molles, I»' <rr oui des plaisirs si vif, 1»; t], suivi ; où

la comédie, mais non p ai probablement la plusn occupait tant les esprits, où Hhmton de le j:enre, imité et continué par Pla oit,

dans son Amphitryon, de Vhilaroi lie

elle-même obtint jamais grande faveur. On ne le peut ^uère conclure du vague souvenir qui a transmis jusqu'à nous le nom resté bien obscur d'un certain Patrocle de Thurium, auteur comme tant d'autres, dans totu les lieux où se parlait Le grec, de tragédies* : celui d'Archias, tragédien, qui forma le célèbre Polus*, et était également de Thurium, prouverait davantage.

Homère, faisant le dénombrement de l'armée des Grecs, disait qu'il ne pouvait retenir ni répéter tous les noms. Comme lui, laissons là cette multitude presque anonyme qui échappe au souvenir et fatigue l'attention. Arrêtons-nous aux chefs peu nombreux que, dans leurs classifications, leur ont donnés les grammairiens d'Alexandrie*, à Ion, Achats, Agathon, selon eux les premiers de tous, après, mais bien api es sans doute, les trois grands maîtres delà scène tragique d'Athènes. Longin6 l'a dit d'Ion, dont il place la médiocrité soutenue fort au-dessous du sublime, quelquefois inégal, d'un Sophocle; dont tous les ouvrages, pris ensemble, ne valent pas à ses yeux, avec les grâces discrètes, l'élégance, l'agrément qu'il leur reconnaît, le ^eul Œdipe roi!

Ion connut Eschyle6, et, comme Achaeus et Agathon, un peu plus récents que lui, fut contemporain de Sophocle et d'LuripiJe7. A dater de la deuxième année de

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