Ad Pùon.j v. 193. — 8. Pocî.} xv, xvn. — 9. Poet., s.\ra
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le goût de l'antithèse et d'autres agrémenta auxquels il tenait beaucoup, el qui, de son aveu, étaient tout Agat h on * , précipite le décadeuce du style tragique, coma i
cée en quelque chose par Euripide Aristophane QOU8 le
fait comprendre, lorsque, avec cette exagération bouff
qui chez lui cache un sens si délicat et si juste, il le représente « gazouillant une marche do fourmis1 ». San témoignage d'Aristote, la postéril '• aurait pu douter m s s pièces, ce! S Burtoul qu'il s intitulée la Fleur, vAv0o;5,
pièce toute d'invention, sujet et personne îent
bien préciséu eut des trage lies; bï ce n'étaienl pas plutôt des ouvrages de re indécis, dans lesquels, pins
encore que dans cvwx d'Euripide, se marquait le pas de l'art vers cette forme encore inconnue, qui devait bientôt venger et Euripide et AgathOD des épigrammes d'Aristophane, en remplaçant l'ancienne comédie par la nouvelle*. La critiqu1, en accusant ce poète d'avoir consommé la ruine de l'art tragique, craint de se montrer bien sévère; elle se sent comme désarmés par ces grâces trop séduc-
1. iElian., Voir. Wif., XIV, 13; Plutarch., Sympot^ Ilf.i; Philostrat , Vit. Sophist.; Atheo tueipn., V, Athénée ci'e <lu Télèpne d'Agathon certain pas âge bien i rrnaue, oui sans dout
pas lire, y décrit, lettre | ar lettre, le ri' m de Tnésée, OHCI I . Parmi ces caract r-'-, on voyait d'abord un cercle avec un trait au milieu: venaient ensuite deux lignes accouplées; la troisième figure
emblaitàun b; puis c'était un trident obliquement
placé; ensuite deux lignes se réunissant au sommet d'une troisième; enfin, la troisième revenait ■< la d< rnière place....* Les sentences que l'Agathon Aristote(2fta r. . [if, i; v, i, 4), bien que sous
cette forme antithétique qu'il affectionnait, lui font plus d'honneur que ce puéril jeu d'es :it. dont au reste Euripide (Atlien., l)cpn., ihni.; ï'/o'.s-. , fragm, V) lui avait donné le modèle, et que rci.ouvt la
i lu: Théodecie (Atlien. , Deipn., ibid.). Acbaus aussi avait moni latyres qui épelaient le nom de Bacchus (Atlien.,
Deipn.. XI) mais c'était dans un drame satyrique.
2. Tnesmoph,% V. 99« Cf. Suid., v. M -.— . Dans la même comédie d'Aristophane, t. 52 et suiv., L'escl athon décrit trèa-plaisamment les peines que se doi quête despetites grâces de
• ristot, Poet., ix.
i\. Quelques auteurs, dont Bayle, article Agathon. le donnent pour poêle comique ius>i bien que pofite tragiqu< i ù il
,né. Voyez Schol. An . I rat.,
\ a. Sop/tist., I.