‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 72 sur 185 · Domosth., de Falsa légat. Cf. Soph., Antfg., 175 n tra · texte numérisé non relu

Domosth., de Falsa légat. Cf. Soph., Antfg., 175 n tra

serond cidre, Carcinua (voyez plus haut, p. 99), fut dans un discours de Lysias, selon 11 ion (^. Kocpxîvo;).

Panath.; fanegyr. On n» conte (Pli.tarch., VU. x Bhet., Isocrat.)

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Ce fjenre d'agrément n'était pas déd nême dans

les écoles philosophiques. On le devinerait rien que par ce ^rand nombre d'allusions à des vers, à des situât: à des rôles de tragédie qui se rencontrent dans l'histoire anecdotique des philosophes. Socrate, leur père commun, ne s'en faisait pas faute dans ces entretiens qu'a redit imités Platon a, et, en mainte occasion, ils faisaient comme Socrate.

Ainsi Aristippe, jeté par un naufrage sur les côtes de la Sicile, près de Syracuse, s'appliquait les premiers vers de l'Œdipe à CoLone*, ceux où l'illustre exilé demande en quels lieux il se trouve, qui va l'accueillir, de qui il recevra les secours nécessaires à ses besoins. Ainsi, entre le même Aristippe et Platon, l'un remplaçant, pour complaire à Denys, son manteau de philosophe par une robe de pourpre, l'autre, s'y refusant, avait lieu cet échange de deux passages des Bacchantes :

« Je ne pourrais vraiment me résoudre à revêtir des habits de femme. »

« Même dans le désordre des fêtes de Bacchus, l'âme du sage se conservera pure 4. »

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