Galen., Proireptic. ad artes
4. V. 826, 315. Voyez Diog. Laert., II, 78; Sext. Empir., Pyrrhon,
Ainsi Aristote, lorsqu'il se disposait à traiter lui-même de la rhétorique après îsocrate, témoignait, prétend-on ', de son dédain pour le oèMèbre rhéteur, eu B'écriant avec LU dans le Philuciïle d Kuripide :
c II serait honteux de se taire et de laisser parler.... i
le poëte avait dit: « Les barbares; » le philosophe disait: « Isocrate. »
Ainsi, la vue du Télèphe d'Euripide, avec ses haillons et sa besace de mendiant, tant raillés par Aristophane, décidait Crstès, qui y trouvait sans doute, comme depuis d'autres philosophes1, une noble image de Dio^ène, à embrasser la vie cynique •.
Ainsi la tragédie des Bacchantes, dont on retrouve sans
6 la trace dans l'antiquité , était, pour un philosophe
de la même école, que Lucien * nomme Démétrius, l'oc-
ion d'une assez impertinente plaisanterie. Trouvant un jour, à Corinthe, un ignorant qui lirait cet ouvrage, il le lui arracha, et lui dit, l'ayant mis en pièces : « Il vaut mieux, pour le pauvre Penthée, être déchiré une fois pour toutes par moi, que par toi si souvent. »
Ainsi, quand Arcésilaa venait se donner à Grantor, qui l'acceptait pour son disciple, ce pacte se traduisait dans leur entretien tout poétique par un dialogue d'Euripide, celui de Persée offrant ses services à Andromède qui lui en promet le prix :
e Jeune fille, quand je t'aurai sauvée, m'en témoigneras-ta quelque reconnaissance?— -Je te suivrai, ô étranger! connue
la servante, si tu le veux, ou bie comme ton épouse8. »
Ibypot., m, 24; Aihm . v ipn., xn ; stôb., Serm.. v; Sui '., v. ' ! o-.itt-o, ; et sur la manière d verse don • i dEuripj rap-
Siencê cru on peul I cette
a eu deux éditions g. prineip.j xxi i.
1. Cic, de ùrat.. lli, ■>; Quintil. Intl. orat., III, i. — 'l. Maxim. Tyr.. vu.