‹ Études sur les tragiques grecsChapitre 95 sur 185 · ."> (lexie de lioissunade · texte numérisé non relu

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Mail enfin, par il fau '

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des gai i terre.

Qu'ai -je besoin de te dire mon nom? tu l'apprendra tôt, et loi et ceux qui t'envoient. Pour

veulent, si W-ur cœur les y p< \

les te suivre. Mais, par d'unar

surï'ra'res, Argos a décidé qu'elle! ne Dt point lii :

Voihi qui est arrêté, fixé à jamais, scellé par D im-

muable. Je ne te remets point ce décre' ur des table

consigné par l'écriture d me un pou mais tu

tends clairement de la bouche d'un homme libre, pars, ôte-toi de mes yeux.

LE HÉRAUT

Ah I sachez-le : bientôt vous aur^z la guerre. Que la victoire et l'empire soient pour les nommes !

LE ROI

C'est ici, chez les hab tants de cette terre, que vous trouverez des hommes, et qui ne boivent pis un vin fait avec de l'orge*.

Une chose à noter, c'est que, préoccupé des idé «on temps, Eschyle transporte involontairement, ou peut-être même à dessein, les formes assez récentes de

^--fô démocratie, dans cette époque reculée, dont il rend d'ailleurs avec vérité la sauvage rudesse. Le roi des Pélasges n'a osé régler lui-même le sort des Danaïdes; il a remis cette décision aux sutlrages de et,

quand le décret est porté , il soutient devant l'envoyé d'Egypte, avec l'orgueil d'un républicain, cette expression de la volonté publique. CTe^t ainsi que, dans un

y/au ire ouvrage du même poëte*, Agamemnon, de retour

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