Schol. ad Fromelh., v. 732 sqq. — G. V
pecl ne peut enchaîner la voix et calmer le désespoir- il
leur montre, en gémissant, tout ce qui lui reste de (;„ d apprêts, d'une si grande armée, dune telle puissance îe carquois ou étaient ses ilèches! C'est le dernier trait 'de cette admirable peinture.
Ainsi humiliant à son tour, dans ses vers, la puissance târ^A ^'"'°"' '' r "*■•«• '"'• "« «"Pe'-be et impie do!
minaieur de la mer, réduit à un seul esquif, qui sMchappe
Fil?ir"' ''f 1 ^'"'P« ""* "«ve, cruentls Fluctibus, ac tarda par densa cadav^ra prora'.
Déjà Lucrèce s'était plu à ramener le colossal despote aux proportions communes par l'universelle nécessité de la mort. Celui qui ht de la mer aux profonds abimes un chemin pour son innombrable infanterie, qui sous les pas de
ses escat^rons foula dédaigneusement les vagues muLu!
rantes, .1 1 avait représenté, au moment suprême, fermant
comme les autres, ses yeux à la lumière, et d'une bouche
mourante exhalant son dernier souffle.
Ille quoque ipse viam qui quondam per mare ma-num
Ac pedibus salsas docuit superare lacunas, ' Et contemsit equis msultans murmura ponti Lumme ademto, animam moribundo corpore fudit ».
f.!!lf''''l'n' ^'"'n' '^''' '^ f^^^^^i^^ d'invention qai a
fait trouver à Corneille toute une tragédie dans queWs
hgnes de récit où Tite Live avait raconté le combat des
Horaces et des Guriaces. Eschyle n'est pas moins ada'rabe
quand, d un sujet aussi simple que celui de ses Per..., i re des elîets si van s. Cette tragédie n'offre que l'exp ession d un seul et même sentiment, mais auquel le poète prête divers langages. La douleur du courrier est toute pa! triotique. Il ne songe qu'à la Perse ; la douleur de la leine