Promcthde, par Edgar Quinet, Paris
2 On peut ci 1er comme ayant, dans ces derrjores années, rappelé, complclé, expliqué, avec imaginaiion et poésie, mais non sans quelque
obscurité inhérente au sujet, le vieux mythe de Prométhée, M. Tli. Lodiii de Lal.:ire, dans la troisième pièce de son recueil de poésies, Les Victimes (Dijon et Paris, 1838); M. V. de LoF^de dans quelques vers du deuxième livre de sa Psyché (P^ris, 1841); M. L. de Senneville, dans le djame qu'il a intitulé, d'après le titre de la tragédie perdue d^Eschyie, Prométhée délivré (Paris, 1844).
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