‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 155 sur 893 · Y. 52 sqq. f ^ J · texte numérisé non relu

Y. 52 sqq. f ^ J

3. Dans le Plutus d'Aristophane, v. 418 sqq , quand la pauvreté se montre tout à coup à Chrémyle et à Blepsidème, « qui es-tu donc?

s'ecrie l'un, tu me parais bien pâle. — C'est peut-être, dit l'autre, quelque furie de tragédie; elle a le regard égaré et tragique. — Non, reprend le premier, elle n'a pas de torche. • Les divers passages qui peuveiit éclaircir et compléter la description d'Eschyle on les trouvera rassembles et discutés dans l'ouvrage déjà cité p. 33b' où Bœtliger a traité des Furies d'aprèsles poètes et les artistes anciens, s*attachant à montrer comment la loi du beau, qui dirigeait ces derniers, a dépouillé progressivement de ce quM avait de hideux et de repoussant le type primitif des Furies. Sans contester la réalité de cette métamorphose, je dirai qu'elle me paraît avoir dû commencer chpz Eschyle même, qui s'adressant aux yeux, comme les sculpteurs et les peintres, était à peu près dans le^ mêmes conditions qu'eux et n'a sans doute pas montré matériellement par le costume tout ce que ses vers offraient à l'imagination, et qu'elle seule devait voir On

trouvera le résumé des opinions diverses à ce sujet dans la dissertation déjà citée de R. Haym, De rerum divinarum apud ^schulum eonditione, p. 26 sqq. •'

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