Vit. Sophocl
8. Suid., V. Sotpoy.yfic. — 9.7d., tbid.; Diod.Sîc, XIV, 53. Cf. Bœckh ,
Grœc. trag. princip., viii; Clinton, Fast. hellcmc, p. xxxvi, 101. — 10. Bœckh, ibid.,vnu ix, etc.— 11. Suid., v. Soçox/y);; Vit.Sophocl. Sur les poètes tragiques de la famille et de Técole de Sophocle, voyez
encore Fr. G. Wagner, Poet. trag. grœc. fragm. , éd. F. Didut,p. 74 sqq.; W.C.Kayser, îDi(i.,p.73-8l.
HISTOIRE GÉNÉRALE
ques-unes appartenant soit à un Euripide plus ancien
que lui S auteur, dit-on*, de douze pièces, et deux fois
couronné ; soit, ce qui est plus vraisemblable, à son fils »
OU son neveu*, Euripide le jeune. Peut-être, parmi celles ou l'on ne peut méconnaître l'œuvre du grand maître
s'en trouve-l il auxquelles ce poëte, qui lui tenait de si
près, a mis la main. Aristophane, dans ses Grenouilles' faisait dire par Eschyle à Euripide : . Ma pot'sie, comme
la tienne, n'est pas morte avec moi. * Euripide le jeune donna à cet arrêt insultant du comique, dans l'année
même ou dans l'ancée suivante», un éclatant démenti
en remettant au tiiéâtre, quatre ans avant que Vœdipe à
Colorie y parut, ou y reparût, par les soins de Sophocle
le jeune % l Iphigénie en Aulide, VAlcmèon, ks Bacchantes', non sans avoir pris sur lui d^ faire les cor-
rections indiquées par la critique, et qui aulorisaient ces sortes de reprises V Ainsi, la première de ces trois tragédies avait primitivement, comme toutes les autres un prologue dont Elien a conservé quelque chose *•, et dans lequel Diane, après avoir expliqué le sujet de la pièce, en
annonçait le dénoûment. Son nouvel éditeur, la ramenant à la manière plus dramatique de Sophocle,
londit les explications dans la première scène et sup-
prima l'annonce. Avant ce collaborateur posthume Euripide en avait, dit-on, trouvé d'autres, et même pour ce qui semblait la partie la plus difficile, la plus importante de 1 œuvre tragique, pour la composition des chœurs**-
1. Son aïeul selon la conjecture de M. W. C. Kayser llùt rrit trag.grœc, p. 80. ^<*:i-^h um. crit.