CHAPITRE PREMIER
Iphi|;énlecn Aalide'.
J'ai précédemment exposé les changements gu'amenè-
rent chez les Grecs, dans l'art tragique, par une innuence également puissante, les mérites et les défauts d'Euripide . Sans donc revenir à des considérations générales sur le génie du poëte et l'ensemble de son théâtre, je me hâte de passer a 1 examen détaillé de des ouvrages
I me paraît convenable, et j'en ai déjà indiqué la raison de commencer cette revue par ïlphigénie en Aulide. (^ est, a la fois, et 1 un des chefs-d'œuvre de la scène
grecque, et la pièce la plus parfaite de son auteur: elle offre, avec la beauté achevée que possédait déjà la traffédie presque sans aucune trace de recherche et de décadence!
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