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2. Plusieurs critique^; ont regardé comme une interpolation toute la partie de ce morceau comprise entre les v. 2'2o et 291 . Ils la trouvent, sur certains faits, en contradiction avec les traditions consacrées par Homère, et elle ne leur paraît pas, par sa longueur, sa monotonie, sa
sécheresse, son peu de vraisemblance dramatique, mieux d'accord avec la vivacité, le charme, la convenance des vers lyriques qui précèdent. Voyez à ce lujet VEuripid. restitut. de J. A. Hartiing, t. Il,
p. 520 sq., l'édition, déjà citée, qu'ont donnée en 1843 de VIphigénie en Aulide MM. Tu. rix et Pu. Lebas, p. 86 el suiv.
IPHIGÉNIE EN AULfDE.
tant de nos yeux la figure peu relevée du mari d'Hélènl et du bourreau d'Iphigénie; louons-le surtout de lui al^r
oracles et d endurcir contre la nature le cœur d'Ac^amom
non un personnage déjà mêlé, on l'a vu ' à cpHp f^lX"
par Sophocle; déjà employé, ;on sans artl pari^^^^^^^ ttessé'de^ Z/'T"' -iq-ment un ^.èle désii^
om^^^^^^^^ "'^V' '' P^^^'-^iq-^; dont l'habile
éloquence empere un langage austère par des ménage-
ments généreux; qui achève au dénoûment de se ïairo pardonner son inflexible devoir, en venant le ^ em ier consoler par une heureuse nouvelle cette mère auTl
me s Racine ne le soyons pas moins envers Eur Lde
Gardons-nous de le blâmer pour avoir avec la 1 Wti
que lui aissait le goût de ses^ctatenr^Tutro^, ;'^^^^^^^
action le personnage cfui y était le plus'direcZeVnn!
resse; un personnage dont l'intervention, peu n Me s ns doute, mais vraisemblable et presque n^c ssaï
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nvente que ne l'est, dans la pièce française, l'accident de 1 ambition», les irrésolutions de h faiblesse, Sre