‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 367 sur 893 · Schol. Pind., Pyth., \V · texte numérisé non relu

Schol. Pind., Pyth., \V

3. Fiag. XI. Cf. Mcitthiae in Eurip. fragm., F. G. Wagner, ihid.,

p. 819 sn-, J. A. Harlung, ibid., t. II. p. 143 sqq., A Nauck, ibid., p. 492 sqq., expliquent dinéremment la fable du Phryxus.

4. Ou son Bellérophon, si, avec Welcker, Tnlog., p. 340, on ne voit

qu'une même pièce sous les deux titres. Les critiques qui se sont, en dernier lieu, occupés dés fragments d'Euripide, F. G. Wagner, ibid

p. 672,788, J. A. Hartung, ibid., 1. 1, p. 78, 388; Nauck, tbid., p. 351, 447, distinguent au contraire les deux pièces, et l'un d'eux, M. Harlung, réunissant dans la même tétralogie le Bellérophon avec VHippo-

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d'Euripide, place auprès de Phèdre, l'héroïne*, cette femme de Prœtus qui, comme la femme de Thésée, accusa calomnieusement Bellérophon du crime auquel elle n avait pu le faire consentir, et, sa vengeance trahie, son

infamie découverte, se donna la mort^.

Tel fut enfin son Phénix, où se reproduisaient, plus

exactement encore que dans les deux autres tragédies,

etPhèdre, et Thésée, etHippolyte. On se rappelle ce que, chez Homère ^ Phénix raconte à son élève Achille, pour l'engager à dompter sa colère contre les Grecs. Phénix avait reçu le jour d'Amyntor, un des rois de la Thessalie ; or son père, déjà vieux, étant près de céder à une passion peu convenable pour une jeune esclave, sa mère,

Hippodamie, le poussa par jalousie, à une odieuse rivalité. Ainsi prévenu ou supplanté auprès de sa maîtresse,

et par un fils, Amyntor irrité lança de terribles imprécations contre Phénix ; celui-ci, emporté lui-même par la

colère, voulut attenter à la vie de son père, puis, cependant, se vainquit, et, quittant le palais, le pays même, malgré la résistance de ses amis, s'en alla vivre dans la Phthiotide, chez Pelée, qui le recueillit et lui confia son fils. Voilà comment Homère avait raconté l'histoire de Phénix. Les successeurs d'Homère y changèrent quelque chose. Nous savons par Plutarque* que les vers qui

expriment le dessein parricide de Phénix, furent, comme

immoraux, retranchés, par Aristarque, du récit oii ils se

sont depuis replacés. Nous apprenons des scoliastes

d'Homère, et particulièrement d'Eustathe *, que d'autres

lyte couronné, pense que dans la première a été modifiée, à certains égards la table de la Sthénobée, comme dans laseconiJe celle de IJHppolyte voilé.

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