‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 409 sur 893 · V. 1H12 sq · texte numérisé non relu

V. 1H12 sq

b OnVefr^', vers la fin du prochain chapitre, à quel dénoûment, différent de celui que nous avons, Bœtliger a imaginé d appliquer, pour ia rendre plus juste, la censure d'Aristote.

MEDEE

été utile. Ainsi ont pensé etSénèque et Corneille, qui tous deux, Corneille lui-même le remarque*, ont fait d'avance annoncer par Médée de quel moyen extraordinaire elle dispose pour échapper à ses ennemis*.

l. Troisième discours, sur les trois unités.

le vous suivrai demain par un chemin nouveau,

dit à Egée (acte IV, se. 6) la Médée de Corneille. Celle de Sénèque disait à sa nourrice:

Perge tu mecum cornes.

Tuum quoque ipsa corpus bine mecum aveham.

Une telle annonce s'accorde peu avec ce que M. Hartung, ibid., t. f p. 346, oppose à une critique de God. Hurraann, rapportée ilus haut' p. 143, note 2. Selon lui, c'est au moment même de son danger que le char volant, sur lequel s'échappe Médée, lui est donué par le soleil son aïiui. Klle ne pouvait compter d'avance sur ce moyea de sauver ses enfants et de se sauver dle-raême. Du reste, sur le tléuoùment de la Médée et la critique d'Aristote, voyez, avec ce chapitre de M. Hartung, ce qu'en a écrit depuis, en 1846, M. K. Roux, dans sa dissertation déjà citéej Du merveilUux dans la Lragcdie grecque, p. 119, 179.

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