‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 55 sur 893 · Id., V. 'AaTTJoàixaç · texte numérisé non relu

Id., V. 'AaTTJoàixaç

6. Selon Suidas, v.'A?ap£u:,il était fils du célèbre sophiste Hippias, dont on doit penser qu'Isocrate avait épousé la veuve. Voyez Fr. G. Wagner, Poct. trag. grxc. fragm., éd. Didot, p. 113.

7. Plutarch., Vit. x lihet., Isocrat. Cf. Clinton, Fast. hellenic,

P 123, ibô.

8. Plutarch., ibid. Le passaf^e mal ent^^ndu par Fabricius, comme Ta remarqué l'abbé Valry {Mémoires de l'Académie des belles-lettres, t. Xlll) ,lui a fait compter au nombre des tragiques Isocrate lui-même.

9. M. \V. C. Kayser, Ilist. crit. trag. grœc, p. lOG et suiv., a donné à ses notices sur Apharéo et sur Théodecte le titre commun de De

Jsncratis scliola. Le principal caractère de cette école tragique lui paraît avoir dû être l'usage plus fréquent encore que chez Euripide de ces actions oratoires, sem])lAl)!es à ccUos de l'école et du barreau, qui

d'ailleurs plaisaient tant au public d Athènes. Voyez encore à ce sujet Fr. G. Wagner, iUid., p. 112, 113.

si

HISTOIRE GÉNÉRALE

honorablement Aristote, et terminons-en la liste en y inscrivant Dicéogène, qu'en 392 Aristophane paraît avoir parodié»; et par conjecture, bien que sa date soit inconnue^ Polyidus. Uauteur de la Poétique leur a emprunté»

des exemples de reconnaissance, dont un surtout, singulièrement ingénieux, frappant, a été depuis bien des t'ois cité: je veux parler de cette scène, sur laquelle j'aurn occasion de revenir *, où le sophiste Polyidus, ainsi l'appelle Aristote (et beaucoup, en ce temps, comme déjà

l'Hippias, mis en scène par Platon «, mêlaient à l'art sophistique, ce qui lui ressemblait fort, la composition des tragédies), où, dis-je, Po'yidus avait renouvelé et surpassé la belle reconnaissance de ïlphigénie en Tauride.

Faut-il pousser plus loin cette histoire? Nous rencontrerions, au temps de Philippe et d'Alexandre, un poëte placé à tort par Suidas dans la pléiade alexandrine, qu'il a devancée, le Syracusain Sosiclès, ou Sosiphane, fils de Sosiclès, auteur, sept fois couronné, de soixante-treize tragédies^ peut-être aussi, mais la chose est regardée maintenant comme bien douteuse, un aulre poëte, ami du philosophe Gillislhène, avec lequel il fut condamné à n.ourir, Néophron, de Sicyone, que n'ont pas dû fatiguer beaucoup ses cent vingt tragédies, si elles ressemblaient toutes à l'espèce d'édilioD, quelquefois cornVée, quelquefois gâtée,

mais surtout misérablement abrégée, qu'il donna de la

Médée d'Euripide '. Un peu plus tard, s'offrirait à nous

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