‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 56 sur 893 · Schol. ad Aristoph., Kccles., i · texte numérisé non relu

Schol. ad Aristoph., Kccles., i

2. Diodore de Sicil., XIV, 46, fait fleurir en l'année 396 un Polvidus

poète diihyrambique, et de plus inusicinn et peintre. Etait-ce notre poeie tragique? Barth(^lemy i'a pensé {Vounge du jeune Avacliar- SIS, xxvii),et aussi W. C. Kays-r [nist. crit. trag. gr.vc, p 318 s.io n

3. XVI, XVII. - 4. Voyez plus loin, liv. IV, cliap^ xvi/ L 5 // îl' min. Ci, Cic. Orat., III, 32. - 6. Suid., v Lio<7^z>i^rr Cf tabnr BibUnih. gr.rc. , t. II, p. 322. Harl. ' ^ ''' ^^"^' "

7. Voyez plus loin, liv. IV, cliap. y, la traduclion et l'examen d'un mor-

ceau de U ÂJedee de N''ophion, conservé par Stobée.Le scoli^iste d'Euripule, 3Icd , 647, 1384, en donne deux autres passages. La niani'Me

équivoque dont s expriment, à regard de cette pièce et de cc!!e d'Fu-

npide, Sui.las,v.Nioçp^v, Diogtne Laërce, II, 134, ce que somMedire au moyen de corrections spécieuses, l'argument grec de la Mcdeeû'FU" npide, ont fail pcnscràquelqueséditeurset commentateurs d'Euripide

DE LA TRAGEDIE jRECOUE.

Euphantus, d'Olynthe, précepteur du roi de Macédoine, Antigone, qu*on sait avoir donné avec succès bon nombre de tragédies*. Enfin une inscription d'Orchomène^ nous

présenterait, parmi les noms de poètes dramatiques et de comédiens qui furent courotinés en cette ville de Béoiie, à la fête des Grâces, dans Tolympiade CXLV% c'est-à-dire de 200 à 197, un nom par lequel nous serions heureux de clore notre énumération, celui d'un troisième Sophocle, Athénien comme les deux autres, et probablement leur descendant, tragique connu de Suidas S qui lui attribue quinze tragédies. Mais, je le répète, et ces poètes, et ceux de leurs prédécesseurs qui ont été rappelés plus haut, s'effaçaient deyant les véritables représentants de Tart, à cette époque, quelques grands tragédiens.

Dans rorigine, dit Aristote*, « les poètes eux-mêmes représentaient leurs tragédies. » En présence du chœur qui leur était échu et qu'ils avaient instruit, complètement instruit, et pour le chant et pour la danse, — car c'était là leur fonction principale, que rappela toujours, même après qu'elle eut en partie cessé, la langue du tbvâtre, cette expression surtout enseigner une pièce % dont on se servait et chez les Grecs et chez les Romains

leurs traducteurs, leurs imitateurs, pour dire monter une pièce ^ — en présence donc du chœur instruit par eux, ils

Beck, Matlhia?, Elmsley, à Ménage, dans ses notes sur Diogène Laërce, à Clinton, Fast. hcllenic, proœm., p. xxxii, etc., plus récemment à 1. A. Harluiig, Eurip. restitut., t. II, p 345, W. C. Kayser,

Néoplirot). Quant à la difficulté de placer avant Euripide un poëte que Suidas avait fait mourir avec Callisthène, ils y ont répondu par un aure passage du même Suidas, qui, dans son article Callisthène, substitue à Néophron un trafique du nom de Néarque.

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