Ilistor.j XXX, 13; apud Athcn., Deipn , XIV
DF- LA TnAGl':i)!E GRECnUE.
les premiers devant ie public, étaient rangés sur le devant de la scène ainsi que le chœur, et, invités à commencer, ils parcouraient avec leurs doigts, selon les règles de leur art, toute l'échelle des sons. Anicius, qu'ennuie ce prélude, leur crie qu'ils feront bien d'attaquer. Comme ils n'entendaient pas, un des licteurs,
s'entremeltant officieusement, leur tait signe de marcher les uns contre les autres, en figurant une sorte de combat. Les joueurs de flûte d'obéir et de s'abandonner, avec un zèle bouflon, à mille folies. SoufQant tous ensemble dans leurs instruments de la façon la plus discordante et la plus étrange, ils couraient sur le chœur,
renfonçaient, le refoulaient, puis semblaient se retirer devant lui, poursuivis eux-mêmes à grand bruit. Mais lorsqu'un choriste, serré de trop près et se retournant tout à coup contre son assaillant, leva le poing pour se
défendre, alors on éclata de toutes parts en applaudissements, en acclamations. L'arrivée dans l'orchestre et sur la scène, au milieu d'une telle mêlée, de deux danseurs et de quatre athlètes, avec force trompettes et clairons, mit le comble à une confusion, à un tumulte
que Polybe désespère de pouvoir rendre. Il termine en
disant, et c'e3t pour cela que je le cite, que, s'il entreprenait de parler des tragédiens qui parurent ensuite, il aurait l'air de se moquer. Marins, nous dit Plutarque*, après son second triomphe, célébra la dédicace d'un
temple par des spectacles grecs, auxquels, dans son mépris pour la Grèce et sa littérature, il ne daigna paraître qu'un moment. Dans les jeux magnifiques que donna Pompée, en 698, pour Touverture de son théâtre, il y eut aussi, nous le savons par GicéronS des spectacles grecs. Il y en eut, c'est Gicéron encore qui nous l'apprend', aux jeux apoUinaires de 709. Brutas, qui devait, en sa qualité de prêteur, présider à cette fêle, mais qui, forcé, après le meurtre de César, de quitter Rome, fut suppléé, dans cette fonction, par son suc-
1. Vit. Mai'., II.— 2. Ad Fam., VI i, i. — 3. AdAttic, XVI, 5.
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cesseur designé, frère de son ennemi, G. Antonios. d'assez mauvaise grâce, on le conçoit; qui eut, nar exemple, le déplaisir d'apprendre que les spectacles qu'il avait préparés, avaient été indiqués, avec une affectation évidente, pour les nones juliennes, et non pas, selon
1 usage récemment changé par la llatterie, du mois Quin-
tihs; qu'au Brutus d'Attius on avait substitué pour
dérouter, par la mythologie , des allusions auxquelles
1 histoire se serait mieux prêtée*, Je Térte du même poète; Bputus, au rapport de PlutarqueS avait pris antérieurement beaucoup de peine pour engager des
comédiens grecs, un entre autres, célèbre alors, qui se
nommait Ganutius. Dans les mentions fréquentes que fait Suétone de jeux donnés sous TEmpire, il est quelquefois question de représentations scéniques où figurent des acteurs de toutes langues, omnium linguanm
htstriones\ c'est-à-dire, comme l'on croit, jouant en
latin, en osque et en grec. Une inscription romaine qu'on
rapporte à l'année vingt-cinquième de notre ère e^t
destinée à conserver la mémoire de jeux latins et grecs donnés par treize affranchis*. D'autres inscriptions font
mention de la scène grecque % une entre autres fort
gracieuse, fort touchante, que je ne puis me défendre do rapporter tout entière, l'épitaphe d'une jeune fille prématurément enlevée à cette scène, où, sous le règne de
Néron, comme on Ta pensé «, à la fête des Juvénale=
instituée par cet empereur, elle avait fait l'essai de ses
talents ^ :
(T Eucharis, affranchie de Licinia, jeune mie instruite, savante dans tous les arts, a vécu quatorze ans.
<t 0 toi, qui parcours du regard cette demeure de la mort arrête un peu tes pas, et 1 s jusqu'au bout linscription que l'amour d un pcre a consacrée à sa fille, dans ce lieu où devait être placée ma dépouille. Hélas I quand ma verte jeunesse se
1. AdAttic, XVI, I, 4, 5. - 2. ^7. Brut., xxi — 'i frç yyyty- Meyer, n" 1437. ^urmaan, iy, ^53,
DE LA TRAGEDIE GRECQUE
parait de la fleur des arts, et qu'avec les années elle montait vers la gloire, mon heure fatale s'est hâtée, et m'a ravi l'espoir d'une plus longue existence. Moi qui, naguère, élevée, instruite, par les Muses elles-mêmes, formée presque de leurs mains, ai, dans les jeux de la noblesse, fait l'ornement du chœur, et paru la première devant le peuple sur la scène grecque, je ne suis
plus qu'un peu de cendre que, par un arrêt cruel, les Parques
ennemies ont enfermé dans ce tombeau. Les soins, l'amour, la gloire de ma patronne, tout cela est maintenant enseveli, avec mon corps consumé, dans le silence de la mort. J'ai laissé à mon père une fille à pleurer; par lui introduite dans la vie, je
suis arrivée avant lui au jour du trépas. Quatorze jours, heureux anniversaires de ma naissance, sont ici à jamais plongés dans les ténèbres de la demeure de Pluto;). Ne féloigne pas,
je t'en prie, sans avoir souhaité que la terre me soit légère. »
On me pardonnera d'avoir étendu au delà du nécessaire celte citation. Des faits divers qu'elle complète, il est peut-être permis de conclure, sans trop de témérité,
que, non-seulement la comédie, mais la tragédie grecque,
s'expliquait, en certaines circonstances, dans sa propre
langue, devant le peuple romain ; avec peu de succès, il est vrai, à en juger par les expressions dédaigueuses de Polybe et de Cicéron. Les Romains Testi-
maient plus, ce semble, hors de Rome. LucuUus, je
l'ai dit plus haut, en amusait, dans la capitale conquise de Tigrane, son armée victorieuse, et elle avait sa
place dans les divertissements de toutes sortes par lesquels Antoine, avec sa Gléopâtre , dans l'île de Samos,
h Athènes*, s'étourdissait sur les graves chances de la
guerre qui allait décider, entre Octave et lui, de l'empire
du monde.
Cette tragédie, l'un des plaisirs les plus universels, les plus constants, les plus vifs du monde grec et du
1. Plutaroh., Vil. Lucull., xlui; VU. Ant., lxi, lxh. Velleius Paterculus (U, 88) raconte qu'à un dîner d'Antoine son complaisant IMancus figura dans un spectacle dramatique, sous le personnaye et
avec le costume du dieu marin Glaucus; el le commentateur de 1 historien, Ruhnken, soupçonne qu'on représentait devant le triumvir le Glaucus Pontius, tragédie, ou, selon d'autres (voyez God. Hermann,
de ^schyl. Glaucis; Opusc, t. II, p. 59), drame satyrique d'Eschyle,
ESCHYLE — 9
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monde romain, s'était bien fortement emparée des imaginations, et, devenue pour tous un langage que tous entendaient, des citations, des allusions fréquentes, à la tribune, au barreau, dans les écoles, daus les relations et les conjonctures diverses de la vie publique et privée, la transportaient, pour ainsi dire, sur autant de
scelles nouvelles, où il n'est pas sans intérêt de la chercher.
Un orateur athénien, aux goûts littéraires et particu • lièrement dramatiques, dont le nom s'est rencontré plus d'une fois déjà dans cette histoire de la tragédie grecque, qui, nous l'avons vu, acheva son théâtre, érigea des statues à ses grands poètes, assura, par des dispositions législatives, l'intégrité, la perpétuité de ses chefsd'œuvre», Lycurgue, par exemple, lui fit jouer, vers Tannée 329, une sorte de rôle politique. Il accusait,
dans un éloquent discours qui nous est parvenu, Léocrate de s'être, après la défaite de Ghéronée, lâchement séparé du malheur et du dévouement communs, en allant vivre, pendant huit ans, chez les étrangers. A ce calcul égoïste, il opposa le patriotique sacrifice que, d'après de chères traditions, Euripide avait peint dans son Èrechthée. Au lieu de l'orateur, on entendit tout à coup, dans une longue suite de beaux vers, un des personnages du poète, la fille du fleuve Géphise, la femme de l'antique roi d'Athènes Érechthée, la fabuleuse Praxithée, s'eni-
vrant en quelque sorte de son amour pour sa patrie, et, afin de lui assurer la victoire, mise par les oracles à un tel prix, lui abandonnant, non sans une sorte de joie, plus citoyenne que mère, la vie de ses enfants, de ces héroïques filles attestées chez Lucien', avec Godrus, par Démosthène mourant. Ce morceau, que la citation de Lycurgue a conservé, rapportons-le quoique bien long. Sans doute il n'est pas toujours exempt des prétentions sophistiques d'un poète qui se substituait trop volontiers aux acteurs ds ses tragédies ; mais ce qui peut
1. Voyez plus Iiaut, p. 1 15 et suiv. — 2. Dcmosth. Encom.^ XLVi.
DE LA TRAGEDIE GRECQUE
lui manquer de vérité dramatique, était bien compensé
pour les auditeurs athéniens, ceux du théâtre, ceux de Tàgora, par des élans de vertu civique auxquels devaient répondre toutes les sympathies. Nul peut-être n'est plus propre, et par Ici-mênae et par l'emploi qu'on en a fait,
à enseigner quel était, chez ce peuple épris des arts, la
place attribuée, même parmi ses institutions politiques,
aux productions du théâtre, et particulièrement à la tragédie, ce magnifique accessoire du culte rendu aux dieux
de l'Etat, cette commémoration solennelle des grands souvenirs nationaux, cet enseignement public de vertu
républicaine.
m Un bienfait généreusement offert charme les hommes; celui qui se fait attendre leur paraît sans générosité. Pour moi, je suis prête à donner la vie de ma fille, et voilà mes motifs. D'abord,
oii retrouver une patrie telle que la nôtre ? Nous ne sommes pas un peuple venu d'ailleurs; nous sommes enfants du sol. Les
autres villes, jetées sur la terre comme par le hasard d'un coup
de dés, reçoivent de villes étrangères leurs habitants; patries d'emprunt.... peu dignes en effet de ce beau nom! S'il est permis, en passant, de rappeler d'autres avantages, nous jouissons d'un climat tempéré, où ne dominent avec excès ni la chaleur
ni la froidure. Ce que la Grèce, ce que TAsie portent de meilleur, contents des productions de notre terre, nous ne Talions pas chercher. Une chose que je considère encore , c'est que nous mettons au jour des enfants surtout pour défendre les autels des dieux et de la patrie. La patrie! elle n'a qu'un nom;
mais ce nom comprend bien des concitoyens ; et dois-je les laisser périr quand je puis les sauver par le sacrifice d'une seule vie? Le petit nombre, je le sais, est inférieur au plus p^rand, et
l'intérêt d'une maison ne peut pas balancer celui de l'État tout entier. Si, aulieude jeunes filles, de mâles rejetonsfleurissaient
autour de moi, et que la flamme ennemie menaçât nos murailles, est-ce que, par crainte de leur mort, je n'enverrais pas mes fils au combat? J'aurais des fils pour combattre, pour se signaler
parmi les guerriers, et non pour être d'inutiles memores de l'État, la vaine parure de leur mère. Les larmes des mères ont souvent amolli, au moment du départ, le cœur des jeunes soldats. Je hais les femmes qui à la gloire de leurs enfants préfèrent leur vie et leur conseillent le mal. Tombés sur le champ de bataille, ils auraient partagé avec leurs concitoyens la tombe
et la gloire communes. La couronne de ma fille sera d'être offerte seule en sacrifice pour le salut de tous, de sauver par u
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DE LA. TRAGEDIE GRECQUE
mort et toi, et mon époux, et sa mère, et ses sœurs. Fauf-il refuser cette gloire? Non : ma fille n't st à moi que par la nature ; je la donne à la patrie. Eh ! si Athènes est détruite, que me serviront nies enfants? Dois-je, quand je puis l'empêcher, laisser tout périr? D'autres gouverneront, moi je sauverai l'État. Les lois antiques de nos ancêtres, notre propriété commune, je ne consentirai pas à leur ruine : cette lance de Pallas qui s'élève au sommet de notre ville, je ne laisserai pas Eumolpe et ses
Thraces la parer insolemment de couronnes en horreur à la
déesse'. 0 mes concitoyens! prenez mes enfants, je vous les
abandonne, et par eux sauvez-vous, soyez vainqueurs : une seule vie ne fera pas obstacle à votre salut. 0 mon pays ! si tous tes habitants t'aimaient comme je le fais, nous serions plus sûrs de te posséder, et tu ne redouterais aucun malheur*. »
Des appels de ce genre aux souvenirs du théâtre tragique n'étaient pa«, ne devaient pas être rares chez un peuple devant qui Sophocle, nous le verrons*, repoussa victorieusement, par la seule lecture de quelques vers de
son Œdipe à Colone^ une étrange et odieuse accusation
d'imbécillité; à qui Aristophaoe fait dire, par la bouche
d'un de ses comiques représentants : « Si l'acteur Œagrus
est cité en justice, nous ne le renverrons pas absous, qu'il ne nous ait récité quelque beau passage de Niobè *. » Ses
orateurs, qui le connaissaient bien, faisaient sans cesse intervenir, dans leurs discours, Homère, Hésiode, Solon, dont ils lisaient, ou même faisaient lire par le greffier, comme des actes politiques, comme des pièces judiciaires,
les vers toujours bien venus. Gomment Eschyle, Sophocle,
Euripide n'eussent-ils pas fait quelquefois les frais de ces
espèces d'intermèdes?
Quand Eschine, accusé par Timarque de prévarication
dans son ambassade auprès de Philippe, Taccusa luimême de désordres qui, aux termes des lois, devaient
lui interdire l'accès de la tribune, il emprunta au Phœnix d'Euripide % vantant fort la sagesse du poêle, des maximes d'après lesquelles, disait-il, les Athéniens devaient
juger son adversaire ^ Quand, après la condamnation et
1. Voyez Musgrave. — 2. Lycatgue, Orat. inleocrat. Cf. Plutarch., de Exsil., xni. — 3. Liv. III, chap. v. — 4. Fe.vp., 592. Voyez plus
haut, p. 108. - n. Cf. Dlcd. Sic, Xni,l4 - G.itlschin. In Timarcli,
le suicide de Timarque, Démoslliène poursuivit seul Tac-»
cusation qui leur était commune, il retourna contre Eschine sa propre citation, et lui reprocha malignement d'avoir perdu le souvenir d'autres vers qu'il avait bien souvent déclamés, lorsqu'il jouait en troisième ordre les rôles de lyran, et qui eussent pu le rappeler à ses devoirs
de citoyen. Ce sont des vers de VAntlgone de Sophocle, où Créon lait parade de maximes patriotiques, en elles-mêmes fort belles, et que Démosthène cita à son tour pour en accabler Eschine *.
Quelquefois les orateurs rappelaient moins directement les souvenirs de la tragédie. Lysias, prononçant l'oraison funèbre des guerriers athéniens morts dans la guerre de Corinthe ; Isocrate*, faisant l'éloge d'Athènes, réclamant pour Athènes le partage de cette primauté que s'arrogeait Sparte, n'oubliaient pas, parmi les titres antiques de leur patrie, le secours généreux prêté par elle à Adraste, aux enfants d'Hercule ; c'était citer en quelque
sorte deux tragédies d'Euripide, ses Suppliantes, ses Hé-
raclides. Plus tard, suivait leur exemp'e, avec addition de beaucoup d'autres traits fameux dans l'histoire héroïque d'Athènes, avec mention générale des poètes qui les avaient célébrés, l'auteur d'un éloge funèbre des guerriers morts à Ghéronée, placé mal à propos, pense-t-on, parmi les œuvres de Démosthène ; là se trouvaient implicitement des allusions k de nombreuses tragédies, telles
que les deux d'Euripide qui ont été tout à l'heure nommées, telles que VAjax de Sophocle. Antoclès, voulant
obliger Méuexide à plaider devant l'aréopage dont il déclinait la juridiction, argumentait de l'exemple des EiimC' nides qui s'étaient soumises elles-mêmes à ce tribunal.
1. Denioslh., de Falsa Icgat. Cf. Sopb., AnU'g., 175 sqq. Un tragique du second ordre, Carcinus (voyez plus haut, p. 99), fut cité dans un discours de Lysias, selon Harpocralion (v. Kapxîvoc).
2. Panath.; Panegyr. On raconte (Plutarch., VU. x Rliet.^ Isocral.) que lorsque Isocraie se laissa mourir de faim pour ne pas survivre à la
bataille de Chéronée, il répéta plusieurs fois trois vers d'Euripide où étaient rappelés les trois asservissements d'Argospar Danaus^du Pélo-
ponèse par Pélops, de Thèbes par Cadmus.
HISTOIRE GÉNÉRALE
DE LA TRAGEDIE GRECQUE
Pouvait-il ne pas penser, ne pas faire penser à un des chefsd'œuvre d'Eschyle?
On trouve ce dernier fait dans la Rhétorique d'Aristole *,
remplie elle-même de citations empruntées aux tragiques,
et qui par là nous fait connaître que si leurs vers trouvaient quelquefois place dans les discours des orateurs, les
rhéteurs en faisaient le principal ornement de leurs leçons
d*éloquence.
Ce genre d'agrément n'était pas dédaigné même dans
les écoles philosophiques. On le devinerait rien que par ce grand nombre d'allusions à des vers, à des situations, à des rôles de tragédie qui se rencontrent dans l'histoire aDecdotique des philosophes. Socrate, leur père commun, ne s'en faisait pas faute dans ces entretiens qu'a redits ou imités Platon *, et, en mainte occasion, ils faisaient comme Socrate.
Ainsi Aristippe, jeté par un naufrage sur les côtes de la
Sicile, près de Syracuse, s'appliquait les premiers vers de
VŒdlpe à Colone^y ceux où l'illustre exilé demande en
quels lieux il se trouve, qui va l'accueillir, de qui il recevra les secours nécessaires à ses besoins. Ainsi, entre le même Aristippe et Platon, l'un remplaçant, pour complaire à Denys, son manteau de philosophe par une robe de pourpre, l'autre, s'y refusant, avait lieu cet échange de deux passages des Bacchantes:
« Je ne pourrais vraiment me résoudre à revêtir des habits
de femme, ii
f Môme dans le désordre des fêtes de Bacchus, l'àme du sage se conservera pure^. w