Us?m!r Delavigae. les Vêpres siciliennes, acte V,sc
^"° EDRIPIDE.
animée d'une sorte de mouvement militaire, de chaleur
belliqueuse, ou domine enfin, bien que d'abord un peu
altérée, une noble figure de héros. Elle n'offre pas il e.t vm, et la est son infériorité à l'égard des autres Wédies grecques ces grands traits de terreur et de pathétique, ces belles peintures de sentiment et de passion oui en font surtout le prix; elles no se lie point comme elles au développement de quelque grand principe religieux et
m rai; le chœur, l'interprète ordinaire de la pensée
intime du drame, n'y a rien à exprimer d'universel • il v est réduit aux affections particulières du personnage qu'i^ représente. Nulle part, dans tout le théâtre grec, il ne se retranche aussi rigoureusement dans ce qui est de sa condition, de sa situation ; il ne paraît, on l'a dit' aussi strictement, aussi étroitement conforme à ce gue depuis a recommandé, d'après Aristote \ Horace ' : ^
Actoris partes chorus omciLimque vjrile Defendat, neu quid medios intercinat actus
guod non proposito conducat et hœreat apte
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de la pièce, qui ne s'y rattache. ^ '''" " ^'"*' *" *>"'
Le chœur, dans le Rhésus, n'est véritablement plus
bien qu .1 s'exprime en bons vers lyriques, qu'un actcu;
comme un autre, acteur multiple, aux imp essions chan géantes et diverses, qui, avec sa haute mission morale I perdu son unité. Ce n'est plus le chœur, c'est un ralm
blementde soldats, et, comme presque' toujourt
modernes, une troupe de comparses ♦.
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