‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 674 sur 893 · Voyez l'Euripide Variorum de Glasgow, t. V, p · texte numérisé non relu

Voyez l'Euripide Variorum de Glasgow, t. V, p

{. God. Hermann, ibid.

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RHÉSUS

cette supposition toute gratuite, que Gratès avait ainsi parle pour contredire, selon sa coiiturae, Aristarque lequel probablement avait dit le contraire ^ On trouve dans les mêmes scolies une observation 2 qui donne à penser que le grammairien alexandrin Dionysodore attribuait aussi à Euripide le Rhésus. Depuis, les écrivains anciens de date d'ailleurs assez récente, et de nombre assez restreint (il faut en convenir avec les critiques qui en ont

dresse une liste fort exacte dans des intentions peu favorables au Rhésus^), les écrivains anciens, dis-je cbez lesquels se trouve citée cette pièce, l'ont tous considérée comme étant d'Euripide. C'est bien à Euripide assurément que pense emprunter cinquante vers environ du

Rhésvs Y^nteuT de ce centon euripidéen sur la passion du Uirist, qui porte le nom de Grégoire de Nazianze*. (.est le Rlusus d'Euripide que citent dans leurs commentaires, leurs lexiques, leurs recueils et autres ouvra^^es Tzetzès, Hésychius, Eustathe, Stobée, l'auteur du Gra'Ld

Etymologique.

A dater du seizième siècle, travaillant sur les doutes dont elle trouvait la trace dans l'antiquité, la critique moderne, avec beaucoup de savoir et d'habileté, mais selon moi, trop peu de réserve, s'est appliquée à éta'

blir 5 que le Rhésus non-seulement ne venait pas de Sophocle, mais ne pouvait pas même venir d'Euripide tant c'était un ouvrage au-dessous de ce poète et en

dehors de sa manière. Une telle assertion avait besoin d être conciliée avec le témoignage contraire des di-

dascahes, dont il n'était pas permis de ne pas tenir

\n^^ ^^^l s^y'ement induire dune de ces scolies. ad v. 587 (ibid p. 592), qu'Aristarque s'était cccupé du Rhésus ^ '

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