‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 729 sur 893 · Suid., v. <i>ç,\jyiyo(i · texte numérisé non relu

Suid., v. <i>ç,\jyiyo(i

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Vint Eschyle, à qui la légende de Bacchus inspira trois de ses trilogies : celle à laquelle l'antiquité ellemême* a donné le titre général de Lycurgie; celles que

la critique moderne^ a intitulées l'une PenthèCy l'autre

Aihamas.

La Lycurgie^ on le sait par un scoliaste', se composait de trois tragédies, les Èdoniens\ les Bassarides^y les Jeunes gens^^ suivies d'un drame satyrique, Lr/-

curgue. Selon les explications les plus probables de critiques qui l'ont restituée avec beaucoup de science et de sagacité, on voyait dans les Édoniens l'arrivée de Bac-

chus en Thrace, l'opposition du roi de ce pays, Lycurgue, à l'établissement du nouveau culte, la défaite et

l'arrestation du dieu et de ses sectateurs ; dans les Bas-

sarides^ au contraire, la délivrance des Bacchantes et le châtiment de Lycurgue, peut-être aussi, épisodiquement,

la mort d'Orphée, déchiré par les Ménades furieuses et

enseveli par les INIuses; enlin dans les Jeunes gens, dont

la matière est beaucoup plus obscure, l'apothéose de Lycurgue et son association, chez ses anciens sujets, aux honneurs de la divinité qui l'avait puni '.Que restait-il pour le

1 Aristoph. Thesmoph , 135; schol. Aristoph., m. s. ap. Seîdier

(God Hermann, Decomp. tetralog. Opasc, t. H, p. 309). Voyez notre t. I, p. 29.

2. We:cker, Trilog.; God. Hermann, De jEschyli Lycurg. Opusc,

t. V, p. 1 sqq.; Ahrens, jEschyl., F. Didot, 18^2, fragm.

3. Celui d'Aristophane, cité, d'après God. Hermann, dans une des

notes précédentes.

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