‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 778 sur 893 · V, t. I. p. 106, 154 sq · texte numérisé non relu

V, t. I. p. 106, 154 sq

7. Welcker (ibid., p. 290) retire cette pièce du nombre des drames satyriques, par cette raison, qu'il étend à d'autres pièces encore, que le second titre sous lequel la Nausicaa est citée, les Laveuses, indique un chœur de femmes et non un chœur de Satyres. M. Ahrens (ihid., p. 293) y voit aussi une tragédie. Il ne la comprend p^s parmi les drames satyriques de Soi)hocle uu'il passe en revue et explique libid., p. 362sqq.}.

force, dans leur puissance, qui, avant de succomber à

la ruse d'un Ulysse, au bras d'un Pollux, d'un Hercule, d'un Thésée, à l'inévitable vengeance d'une divinité irritée, passaient d'abord par les railleries, les facéties des Satyres et le gros rire de la foule. Dans ce cadre général trouvent place, avec VHercule au Ténare,

VAndromède, Vlnachus., le Phinée, avec la Circè, VAmy-

cus, le Cercyon, le Sisyphe^ à peu près tous les drames

satyriques (ils sont malheureusement encore en bien petit

nombre) que l'on attribue à Euripide. Disons-en quelque chose avant d'arriver à son Cyclope, objet principal de ce

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