Georg.j III
4. Schol. Apollon., IV, 1396; Apiileius, de Orthographi, 2, ex Pherecyde; Apollod., Bibl., Il, v. 7; Hygin., Fab. lyi; Serv. ad Virg.,
ibid.
b. Diomède, III.
0. La seconde de ces suppositions, la plus vraisemblable, est adoptée
égalempnt par Hartung pd.,t. Il, p. 360) etparWa^^ner (i5îd.,p.ti90);
mais, par ie premier, bien hardi d'ordinaire dans la restitution de ces monuments perdus et dont le dessin est resté si obscur, avec «les additions qui ont paru trop arbitraire^. On lit d'ailleurs avec intérêt, dans son chapitre, cette description d'une peinture antique, où avait été reproduite, à ce qu'il semble, l'action du Busiris: « ...In Amphorae pictura, quae servatur in museo Borhonico (vol. 12), repraeseniatur Busiris in Ihrono sedens, corpore ornatu barbatico disiincto, altéra manu sceptrum tenens, aliera culinim, quo Herculam immolaturus est, qui quidem vinctus a duobus iEthiopibus.... funil)iis cohibetur.... sed jam Hercules, ruptis vinculis, clavam sustulit, quam in caput barbari demissurus est.... »(Cf. Millengen, Pemt. de Vas. pi. 28.)
LE CYCLOPE. -8
Un drame satyrique d'Euripide, sur lequel nous possédons plus de renseignements que sur aucun autre, et dont les iragnaents sont aussi des plus propres qu'il soit possible * à nous introduire dans le véritable caractère du genre, le Sylée^ présente ce même Hercule dans une situation à peu près semblable, dépendant en apparence d'une puissance tyrannique dont il se rit et qu'il brise. Les Bacchantes nous ont appris que d'une telle situation pouvaient résulter les effets les plus tragiques. Ce qui reste da Syléi\ ce que l'on en sait, suffit pour nous faire
connaître qu'elle pouvait être aussi très-léconde en effets
d'une tout autre nature.
Les mythologues ' racontent qu'un oracle ayant prescrit à Hercule d'expier le meurtre d'Iphitus par un esclavage volontaire de quelques années, Mercure le vendit à Omphale, et que, tandis qu'il servait cette reine de Lydie, il délivra le pays de brigands qui l'infestaient, comme les Cercopes, de tyrans dont il était opprimé, coliime un certain Sylée, fils de Neptune, qui forçait les voyageurs de travailler à ses vignes, et les payait sans
doute fort mal de leurs peines. Dans le drame satyrique',
c'était à Sylée qu'Hercule était vendu. Le portrait que
lui en faisait Mercure*, ce qu'il en voyait lui-même, ne
le prévenait pas d'abord beaucoup en faveur de cette acquisition. Il disait ^ au prétendu esclave, en vers qui