‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 798 sur 893 · Y, 625 sqq. Cf. 481 sqq · texte numérisé non relu

Y, 625 sqq. Cf. 481 sqq

sion pour leurs épaules et leurs mâchoires menacées :

ils disent enfin savoir un certain chant d'Orphée, si puissant, qu'à l'entendre seulement, le tison se dirigera de lui-même vers l'œil du Gyclope. Ulysse, qui les traite, sans cérémonie, de poltrons, est bien forcé d'accepter le seul secours qu'il en puisse tirer, celui de leurs chants * pendant lesquels, seul avec ses compagnons, il accomplit l'œuvre'-^.

On entend les plaintes du Gyclope; on le voit paraître

tout sanglant. A son aspect n'éclatent point ces cris d'ef-

froi et de douleur qui accueillaient Œdipe aveugle',

mais des railleries, d'insultantes risées. Homère * en a

encore fourni le texte :

LE CHŒUR

Qu'as-tu donc à crier, Gyclope ?

C'est fait de moi.

Tu es affreux à voir.

Et bien malheureux.

LE GYCLOPE.

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