‹ Études sur les tragiques grecs [microform]Chapitre 802 sur 893 · Ad Odyss., XVIIL · texte numérisé non relu

Ad Odyss., XVIIL

X Schol. Afi^toP^-; V?;; y^/»- ^ Auï drames satyriquesîTieTi- 4. voyez ^^^^oM^^^^ welc/or, /a Nais-

'^^:::^'^y:^li:^X^^o^ <^- pcae tragique Timé.ithée. Voye.

Suidas, à ce mot. «.„ffi.amment autorisé à comprendre parmi

5. Je ne sais si on ^ '^^t sufhsamm^^^^^^ ,r Hé^émon de'^Thaso. (Barles drames «atynques la ^^^«^'^'X-.ra'/rd,^ (pAlce de Mytilène, les thélemy, Schr.ell tbid,), la cc^med^^^ welcker montre fort

hilaro-tragédies de Hhinton ^''^';'^^^^' ^^.^^ qui n'enlevait } oint

bien {ibid,v 33'4) combien 1 e d n- m^ '' rùT s^» proposait point la aux héros mytl^oloi^iquesleurdi^n le qui ne^^^^^ ^^ ^,^^

censure des mœurs ^'^J^?,^'^^^, ^ ' ^^^com^^^^ à persinna^es hé-

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LE CYCLOPE

taire d'une partie si oubliée du théâtre antique, occupe le

plus de place, ce sont les débris des drames satyriques

d'AclhTus * . On ne doit pas s'en étonner : selon le sentiment de certains juges, par exemple du philosophe dÉrétrie, Ménédème^, son compatriote, il est vrai, Achœus était, après Eschyle, celui de tous les poëtes grecs qui avait le mieux réussi dans ce genre de composition.

La matière et l'intérêt du drame satyrique durent, je le pense, s'épuiser assez vite, et l'on fut naturellement amené

à se permettre de compléter quelquefois les tétralogies

par des tragédies d'un g nre particulier, qui, contre

l'ordinaire, se terminaient au bonheur, à la joie. Tel fut,

nous le savons, j'ai eu plus d'une occasion de le rappeler', la destination de VAlceste^ et par là s'explique l'expression, au premier abord étrange, du scuiiaste qui trouve dans cette pièce quelque chose de satyrique'*. On a conjecturé la même chose de VOreste, de V Hélène., d'autres pièces encore, et trouvé dans cette nouvelle constitution de la tétralogie, introduite, ce semble, par Euripide,

une explication du petit nombre de drames satyriques,

huit seulement, que présente le catalogue de ses ouvrages.

Faut-il croire que les Satyres, desquels la tragédie s'accoutumait ainsi à se passer, furent recueillis par la comédie, et qu'à côté du drame tragico-satyrique, vécutquelque

temps, pour finir par le remplacer tout à fait, celui qu'on a appelé comico-satyrique? Plusieurs critiques l'on prétendu ^ ; mais leur opinion, imposante assurément, a ren-

de lui appliquer l'épithète de tragi-comique. Pour justifier ces expressions, ne siilfit-il pas du mélange de sérieux et de plaisant qui s'y rencontre ?

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