Diôg. Laert., II
4. VoNCz t III, p. -210. Cf p. 270. C'est à ce genre de tragédie que plusieurs critiques (voyez, plus haut, p. 290 sq.) renvoient les pièces dans lesquelles ils ne peuvent reconnaîtra desdrames satyriques, faute de pouvoir s'exjdiquer quel rôle y jouaient les Satyres
5. Ccjsiubon, ihid., I, v ; Spanlieim, ibid.\ surtout Eichstaedt, dont
contré de graves contradicteurs*, et me semble aujourd'hui abandonnée *. .,.1 j. l'- Une inscription fort curieuse, que j ai plus d une lois rappelées parmi un certain nombre de poètes dramatiques et de comédiens, couronnés dans la ville béotienne d'Orchomène, à la fête des Grâces, en la cxlv* olympiade, c'est-à-dire de 200 à 197, mentionne un Aminias,
Thébiin, comme auteur de drames satyrique?, spécialement. Il en résulte qu'à cette époque le drame sarynque était redevenu, ce qu'on suppose qu'il avait été d abord* indépendant de la trilogie tragique; qu il avait en propre ses auteurs, ses représentations, ses recompenses. . • .. ' 1
La forme du drame satyrique paraît avoir ete quelquefois employée par d'autres poètes que des poëtes d'Athènes, mais dans des intentions de moquerie contemporaine et •personnelle, jusque-là étrangères au genre. Elle se reproduisit pense-t-on, avec ce nouveau caractère, quand 1 hlloxène au fond des carrières de Denys l'Ancien, osa pemdre allégoriquement l'oppresseur de son goût révolte, son tyrannique rival auprès de la belle Galatée, sous le personnage du Gyclope \ si toutefois le poëme qu il intitula ainsi était bien un drame satyrique «, et même on en peut douter, malgré quelques témoignages', un drame . C'étaient plus incontestablement des drames satyriques aue ces autres poèmes où Python, soit de Gatane, soit de Byzance, d'autres disaient Alexandre lui-memc,
i'ai déià cité, p. 273, le livre de Vramate Grxcorum comico-satyrico ;
ri'anrès lui s'chœll., ibtd-, IV, 28, etc. -.a i ,.
1 God Hcrmann, Epist. de Dramate comtco-satyrtco,ciiée plus
^T C^est 'à qu'a dit assez récemment Friebel, ibid., p. 17.
t Kcll :d'f^;''/i-: ; ^lian., Far. hist., XII, 44 ; Athen., Peipn., 1.
?• ^ètf ln4t •; 'fut. .190, 298. Cf Aristot. Poe,., n. Dans ce
dernier passage, le Cydope semble rapporté à la poésie lyrique.