Athen. Deipn. VI
2. Comment., etc., XI, 6: « La tragédie a été d'abord instituée pour nous remettre en mémoire les accidents humains, nous montter qu'ils tiennent à notre nature, et que co qui nous charme sur la scène, il ne faut pas s'indigner de le retrouver sur un plus grand théâlre.
On y voit, en effet, que le cours des choses doit inéviiablemenl s'accomplir^ et que ceux-là ne peuvent pas plus que d'autres se soustraire
à la nécessié, qui crientsi haut : Cithéron ! »
3. Daîis les ouvrages imiiulés: AioaTy.aXai, Nîxat ciov'jffiaxaî, Ilepi
parwoiolv. Diog Laerl., V. 1, 12, cf. III, 32, 47 ; schol. HàL, Apot, Socr^, Bekk., p. '^30; schol. Aristcph. ad^lr., 281, 1379 ; Suid., Phot.,
donna ainsi la première idée et le modèle de tous les inventaires de même sorte dressés depuis par les savants de répocjue alexandrine, par Philochorus*, Dicéarque^,Gallimaque', Garyste*, Aristophane, Aristarque, Cratès*, par
d autres encore. Les éléments d'un pareil travail étaient dans les inscriptions soit individuelles, soit collectives,
destinées à rappeler des victoires dramatiques ; dans les collections ou particulières ou publiques des ouvrages qui
les avaient remportées, et dont aucune sans doute ne l'avança autant que celles dont Athènes avait été redevable à
Lycurgue^, Alexandrie àPtolêmée Philadelphe, età l'homme distingué ({n'employa ce prince, le poëte tragique Alexandre d'Etolie'. Ces éléments se trouvaient encore dans des souvenirs traditionnels, dont l'incertitude prêtait aux disputes de la critique et permettait de recommencer sur de nouveaux frais ce qu'on avait déjà tenté tant de fois. De là
tous les catalogues publiés sous divers titres, et le plus souvent appelés Didascdies^. On sait dequelmot% exactement traduit dans la langue latine *\ se servaient les Grecs,
etc , V. "Ovou ff/.t'a ; Harpocrat. , v. A'.ôâ-î/.a/o:, etc. Voyez sur ces ouvrajres et ceux qui les ont suivis en si grand nomhro, W. C. Kayser, UUt. crit. traq. gr/vc, 1845, praefat., p. ix sqq., ei plus récemment E. Egger, IJisloire de la critique chez les Grecs.