Ibid., t. III, p. 100 ; VI, 372: sur l'Œdipe de Sophocle
6. Ibid., t. V, p. 81, 105, 125 ; VI. 385 j VIII, 224: surVAgamemnon d^Eschyle, VŒdipe à Colone de Sophocle, quelques passages
d'Etiripiile.
7. /6ïd. , t. V, p. 116, 119; VII, 187; VIII, 243, 264, 276; IX, 36, 44; X, 323: sur l'Iphigénie en Tauride, les Phéniciennes, la Médée, l'Andromaque , le Rhésus d'Euripide.
8. Ihid.,{. V, p. 158: sur quelques endroits de divers auteurs grecs et latins.
9. ibid.,i. XXXIX, p. .^4, 62, 71. etc. XUI , 452, 473: sur la Poé-
tique d'Aristote ; sur VHippolyte d'Euripide et la Phèdre de Bacine ;
sur l'Œdipe de Sophocle.
10. Ibid., t. XXX, p. 539: sur Homère considéré comme poêle tragique.
11. Ibid. y t. XXXIX, p. 126, 159 : sur l'objet de la tragédie chez les Grecs.
12 Ibid , t. XXXIX, p. 172: sur le nombre des pièces qu'on représentait dans un seul jour au théâtre d'Athènes.
l;j. Ibid.ji. XXXV, p. 432: sur les allusions faites à des circonstances historiques par les tragiques grecs.
14. Ibid., t. XXIX, p. 58: sur la partie historique des Perses d'Eschyle.
15. /6n/.,i.XK\IlI, p. 123; XXXI, 156, 173 ; XLI, 433: .çwr l'Œdipe
roi de Sophocle; sur le texte et les traductions du Philocièle de Sophocle, de riphigénie en Tauride, de l'IIippolyte d'Euripide.
■Mu
JUGEMENTS DES CRITIQUES
été, dans des générations successives, à peu près contemporains, je ne les range pas précisément selon leur ordre chronologique, mais plutôt d'après la clas:>ification, énoncée plus haut, des divers objets de leurs recherches. Des travaux entrepris avec un tel ensemble, si multipliés, si
suivis, sont assurément dignes de beaucoup d'estime ; ils
ont été très-profitables ; s'ils n'ont pas sufii à tout expli-
' quer, à tout éclaircir, ils ont beaucoup avancé raîu\Ta :
\ toutefois, ce qui y domine et devait y dominer, c'est plu-
; tôt la recherche érudite de certains faits historiques, la discussion de certaines difficultés philologiques, que le
sentiment, l'intelligence, l'expression vive et passionnée
du génie tragique des Grecs.
A ce qui leur manquait de ce côté, n*ont point assez
suppléé les traductions des tragiques grecs publiées en
assez grand nombre à la lin du dix-septième siècle et
pendant tout le cours du dix-huitième, par plusiovirs de
ces savants comme Dacier *, Boivin jeune ^ Brottier neveu % Dupuy*, Rochefort% et par d'autres littérateurs
comme Larcher^ Lefranc de Pompignan\ Prévost*, Bt'lin de Ballu ^ Ce n'est point que je partage le mépris
trop superbe professé aujourd'hui pour ces traductions,
où leurs auteurs ont mis après tout beaucoup de science, de travail patient, quelquefois de pureté et d'élégance, et
1. Celle de VŒdi})e roi et de VÉlectre de Sophocle, Paris, 1692.