Il* partie, ch. xxxi
2. Il serait long de rappeler les écrits nés de ces controverses Fllp<i forment par exemple, le fond d'un ouvrage en trois volumes in 8 m^^^^ fait paraître à Pans, en 183'., M. Martine ((k Genève) : ton.n ^rfes tragique, anarnset modernes; dans lequel le système classique et le sysume romauuque sont jugés et comparés. On peut y rappo ter encore un livre ou sont disculées avec étendue, et q.ieiSs snH
tiielement combattues, les principales idéos de Schle/e ! où e tu"
vent sur les théâtres qu'il a juges, et en particulie? sur le théà tœ grec, des vues souvent personnelles à l'auteur et très-dienes d^in-lrAt^ cest celui que M. liozzelli a publié en 1838, à Lugano, sous ce t tre^ Délia imita zwne irajica pressa gli antichi'e pressi m a de rni 3 vol' in-8. A !a même classe d'ouvrages appartient une disser aiion oue i>
TyZlll'''''' ^'r^''^''' ''^^' ^"^> ^^"« ^^"« même annéoTs' f M. ZUnde a présentée au concours pour la chaire de littérature erocl qiiedans l'Academic de Liusanne. Il y est traité en français Z^f/f^m- O'^die grecque comparée à la tragédie française classique. I/aut?ur v développe savamment et ingénieusement quelques idées de SchS • mais moins prévenu moins partial, il ne rapproche point les tfeux scènes pour sacriOer l'une à l'autre : i] ne veut que les distinguai oar des traits caractéristiques et il y réussit ^i-'^guei par