‹ Études sur Molière: le Tartuffe par ordre de Louis XIV; le véritable prototype de l'imposteur. Recherches nouvelles, pièces inédites publièesChapitre 16 sur 18 · SEIZE EAUX-FORTES · texte numérisé non relu

SEIZE EAUX-FORTES

Par Jules CHEVRIER

Magnifique volume in-8 de 444 pages, imprimé sur beau papier vergé à la forme, en caractères antiques par la Maison Louis Perrin , de Lyon , titre rouge et noir. Prix 3o fr.

Il reste à peine quelques exemplaires de cette publication de grand luxe. Voici un extrait de quelques opinions de la presse :

« Lecteur, êtes-vous bibliophile? Si oui, que je me hâte de vous présenter ce livre, une merveille typographique qui nous rappelle ces anciens volumes où un éditeur mettait autrefois sa gloire sans songer à sa fortune, et qui se payaient cependant au poids de l'or, car de tout temps ils ont existé... les Amoureux du livre... » (La Vie littéraire, 14 déc. 1876.)

A. CLAUDIN, EDITEUR

« ... De l'illustration il faut faire un vif éloge. Les eaux-fortes de M. Chevrieront une saveur provinciale qui ne nous déplaît pas... La morsure est franche, le trait est rapide, la composition est toujours à l'effet. Ajoutons que ces eaux-fortes sans maquillage sont très-loyalement tirées, ce qui ne gâte rien. Ce sont de petits tableaux de nature morte, où le livre dans la variété de ses formats et de ses aspects et aussi les rats, qui sont les dangereux amis du livre, font les frais de la mise en scène. » (Chronique des Arts et de la Curiosité, supplément de la Galette des Beaux- Arts, 16 déc. 1876.)

« Le nouveau venu est, disons-le de suite, le bienvenu que nous signalons avec joie à nos collègues les biblio-

f»hiles d'élite, est dans les heureux des heureux. A tous es agréments extérieurs qui sont les attributs d'un beau livre, il joint les qualités solides qui font les bons livres... M. Fertiault connaît son seizième siècle. Aussi croyons-nous qu'il y est allé chercher l'imprimeur et l'éditeur de son bijou de livre, tant celui-ci rappelle fidèlement ce que cette époque de floraison de la typographie française a produit de beau, de gracieux et de parfait en 'ce genre. » (Dr Abel Jeandet, Journal de Clermont, 27 décembre 1876.), etc., etc.

« Les Amoureux du Livre sont un livre-merveille, une œuvre splendide de science littéraire, artistique et typographique... Analyser une telle œuvre, ou même eu donner une idée exacte, est difficile ; il faut surtout la lire, surtout la contempler pour la connaître... C'est un monument érigé kBiblos, le vrai Dieu de l'Intelligence, dont le culte ne périra, quoi qu'on fasse, qu'avec les derniers membres de l'humanité pensante.... » (Boue de Villiers, Union Républicaine de l'Eure, 23 février 1877.)

<r M. Paul Lacroix a galamment donné, dans une jolie préface, le baptême à M. Fertiault. Désormais ce livre sera classé parmi les plus recherchés, et les Commandements de Fertiault seront le bréviaire du bibliophile. Donc tes livres tu chériras Et tu tiendras amoureusement. Au couteau tu les couperas Sans frange et délicatement...

Et sans dol rebouquineras Jusques à ton dernier moment.

» Le joli livre en vérité ! Mieux que cela, le beau

A. CLAUDIN, EDITEUR

livre! Chenier l'a enrichi de petites eaux-fortes spirituelles, comme les Singeries de Decamps. Perrin (de Lyon) lui a donné ses plus élégants caractères. Voilà M. Fertiault certain de vivre, de vivre de cette vie souhaitée de tout homme qui tient la plume, de tout artiste qui tient le pinceau ou le ciseau, c'est-àdire certain de se survivre. Heureux homme ! Son livre durera et son nom avec son livre !... » (Jules Claretie, Presse du 26 décembre 1876.)

« ... Le livre de M. Fertiault, traité si amoureusement par son auteur et son éditeur, a obtenu un trèslégitime succès; il figure aujourd'hui sur les rayons de toutes les bibliothèques des vrais amateurs d'ouvrages rares et précieux. » (Le Soleil, 2 mars 1877.)

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