VI« LETTRE
Quoi qu'il puisse arr^er de l'afTaire de +» il y en a' assez, Dieu merci, de ce qui est déjà fait pour en tirer un admirable avantage contre les maudites maximes. Il faut que ceux qui ont quelque part à cela en rendent de grandes grftces à Dieu, et que leurs parents ou amis prient Dieu pour eux, afin qu'ils ne tombent pas d'un si grand bonheur et d'un si grand honneur que Dieu leur a fait. Tous les honneurs du monde n'en sont que Timage; celui-là seul est solide et réel, et néantmoins il est inutile sans la bonne disposition du cœur. Car ce ne sont * ni les austérités du corps ni les agitations de l'esprit, mais les bons mouvements du cœur qui méritent, et qui soutiennent les peines du corps et de l'esprit. Car enfin il faut ces deux choses pour sanctifier, peines et plaisirs. Saint Paul a dit que ceux qui entreront dans la bonne voie trouveront des
i. P.-R. : Lui EN sont. Ici finit le § 34.