Toutes nos copies : qu'elle ne se soit rendue
2. Faute de logique et de grammaire. Lisez ceitainement avec tous nos manuscrits : et qt^il n.
8. Gela prouve la nécessité de l'addition contenue dans la note 5 de la p. 47 ). Ce résumé uppose précédemment quelque chose d'analogue.
47t CONVERSION DU PÉCHEUR.
pas loi être ravi tant qu'elle le désirera, et qui n'a rien audessus de soi*
Et dans ces réflexions nouvelles elle entre dans la vue des grandeurs de son Créateur^ et dans des humiliations et adorations profondes. Ellle s'anéantit en sa présence '; et ne pouvant former d'elle-même une idée assez basse ni en concevoir une assez relevée de ce bien souverain^ elle fait de nouveaux efforts pour se rabaisser jusqu'aux derniers abymes du néant, en considérant Dieu dans des immensités qu'elle multiplie *. Enfin dans cette conception qui épui;»e ses forces^ elle Tadore en àlence^ elle se considère comme sa vile et inutile créature^ et par ses respects réitérés Tadore et le bénit^ et voudroit à jamais le bénir et l'adorer.
' Ensuite elle reconnoit la grâce qu'il lui a faite de manifester sa majesté à un si chétif vermisseau; * elle entre en confusion d'avoir préféré tant de vanités à ce divin Maître; et dans un esprit de componction et de pénitence, elle a recours à sa pitié pour arrêter sa colère, dont Teffet lui parott épouvantable dans la vue de ses immensités *.
Elle fait d'ardentes prières à Dieu pour obtenir de sa miséricorde que comme il lui a plu de se découvrir à elle,
1. Mak Pascal a dit plus haut que Dieu est le bien invisible dont Tespérance est combattue par la présence des biens visibles. Usez donc avec DOS manuscrits : elle s'anéantit en conséquence.
2. Ce n'est pas dire assez : elle ne les multiplie pas senlement^ elle les multiplie sans cesse. Telle est en effet la leçon de nos mss. Comparez ce passage avec celni du double iofini^ plus haut, p. 288, etc.