On en doit estimer de la sorte.» P. 144, et
— Estimer, pour : apprécier, éprouver, peser, estimare. — « Estimons ces deux cas. > P. 333, et 3^4.
ÉiabUr, S'établir, STétablir dans.
-* ■ L'âme cherche à s'établir dans une félicité aussi durable qu'ellemême. • P. 469.
Etabli, pour : solidement établi, et au moral jouissant d'une grande autorité. — « La vérité est si obscurcie en ce temps et le mensonge si établi que... ■ P. 170.
État, en état, en état de,.. — i On est toujours en état de vivre à l'avenir, et jamais de vivre maintenant, t P. 447.
fitcndae. ivoir étendue, pour : être
éteodu i " • il a étendue eomiM nous. » P. 388.
ÉtcnilM. au pluriel. — « Laquelle de ces éternités. > P. 354.
Éiernuer , infinitif substanUf, et au
pluriel. - t Tous les éternuers...*
ÉtonBer, pour : faire une impression Irëà forte.— • Trop de vérité nous étonne. • P. 494, et 804.— « Les philosophes : ils étonnent le commun des hommes. Les chrétiens : ils étonnent les philosophes. • P. 365.
— Etonner, avec un terme abstrait pour régime direct — « L'élemilé des choses en elles-mêmes ou en Dieu doit encore étonner notre petite durée. • P. 308. — Etonner, pour : intimider, faire reculer. • Mafoiblesse n'a pas étonné mon ambition. > P. 463.
Étranscment, pour: d'une manière étonnante.— « La raison est étrangement ébranlée en la présence de l'objet.- P. 497.
Être. Vélre, l'être d'une chose, d'un homme... — « Elle (la nature) dure et se maintient perpétuellement en son être. » P. 194. — • Ce que nous avons d'être. » P. 490. — « Le pou que nous avons d^étre. * P. 490, et
— Faire Vétre de.,, — • C'est donc la pensée qui fait l'être de l'homme.»
Étodler (s').— « L'on s'étudie tous les jours pour trouver les moyens... • P. 499.
ÉvMenee. L'évidence de. — < II faut bien que Vévidence de Dieu ne soit pas telle dans la nature. » P. 296.
— Avoir de l'évidence, pour être évident — « Les premiers principes ont trop d'évidence pour nous. » P.
Exaltation, l'exaltation d'une chose, pour sa glorification, expression employée surtout dans la langue
LES PLUS REMARQUABLES DE PASCAL
de la tbé(dogie. — « Utile au bien de l'Église et à C exaltation du nùm et de ta grandeur de l>ieu. » P. 444.
Exeellemmcni, pour parfaitement — c Qui n'est pas contre eux (les Pyrrhoniens) est excellemment pour eux.nP.5l. et 180.
Excès, Excéder, exceeeif.'^ « C'est qu'ils ont excédé toute borne. » P.
211. - « Les qualités excessives nous sont ennemies et non pas sensibles. »
Expédient. Expédient powr^ utile à. — « C'est le plus expédient pour sa gloire et pour notre salut, »P.i44, et 429.
Exiraordlnalremcnt.— « Ceux qui ont reçu extraordinairement doivent espérer extraordinairement » P. 441.
Eziramfacr. — « La nature soutient la raison impuissante et Tempêche d^extravaguer Jusqu'à ce point • P. M.
Fabrl^acr, Fabriqué, au figuré. t L'homme est donc si heureusement fabriqué. • P. S4A.
Faillir, faire une faute.» «Comme il arrive à tout le monde de faillir. • P. 976.
Faire, Avoir à faire, ITavoir que faire. -^ c Après cela, il n'a plus que faire de Dieu. > P. 134. — t 11 a la force, il n'a que faire de Fimagination. > P. 960.
— Faire corrompue, pour eorrom- "pre. -^ • Ils font l'Église corrompue, afin qu'ils soient saints: • 979.
— Faire l*orgueil de.,, — t L'humilité d'un seul fait l'orgueil ûe plusieurs. • P. 973.
— Faire fétre de... pourconstituer.
-> « La pensée qui fait Vétre de l'homme. • P. 436.
FasiiMax. — • Titres... aiMsl A^ftueux. • P. 809.
Fantlf .— tRien n'est ni fautifqvie les lois qui redressent les Cuites. * P. 64.
Fen, pour : vivacité. — « Elles (les passions) demandent beaucoup de feu. » P. 464. — « Tant que l'on a du feu, l'on est aimable; mais ce feu s'éteint. » P. 465.— c Je ne parle que des passions de feu, » ibid. — • On sent le feu s'agrandir. » P. 490. — « Les uns sont tout de feu. • P. 496. — t II faut du feu, de l'activité, et un feu d*esprit naturel et prompt. > P. 497.
FIgarer. — t La nature trompeuse le figure de la sorte. > P. 491 .— « Cette prédiction de la ruine du temple réprouvé figure la ruine de l'homme réprouvé qui est en nous. » P. 449.
FiB. flnesse, de flnesse, un esprit de finesse : — > Un esprit qu'on peut appeler de finesse, » par opposition à l'esprit géométrique. P. 486.
Fléau de... — ■ L'inquisition et la Société (des jésuites) les deux fléaux de la vérité. • P. 906, et 949.
Flotter, en opposition à s'arrêter et demeurer... — ■ Les petites choses flottent dans sa capacité (du cceur);il n'y a que les grandes qui s'y arrêtent et qui y demeurent. » P. 490.
— Flottant. — • Toujours Incertains et flottants, » P. 808.
Flaxdc c C'est un /hus perpétuel de grâces. > P. 433.
Foibiet , pris substantivement. — •Vaines circonstances qai ne blessent que l'imagination des foibles.* P.