c Donner courage aux faibles.^ P
Fondé. - Fondé en. — • Notre religion... la plus fondée en miracles, prophètes, etc. » P. 967.
"Fondement. Sur ee fondement.-^ « Sur ce grand fondement Je commencerai... • P. 440, et 413.
Force, de sa force. — • Examinons donc ses inventions sur les choses de sa force.* P. 947.
VOCABUUIM DES LOCUTIONS
— M force. — • Il ne faut rien de forcé, ol cepenOant il ne faut rien de lenteur. > P. 496. Pour : rien qui tente Ift feree.— H ai force de, pour: on est fiireé do. — « On appelle Juste ce qu'il eet force d'otaerYer... • P. M. — ■ Ke pouvant faire qu*il soi! force d'obéir i la jostioe, on a fait qu'il soU juste d'obéir à la forée.., » P. M.
Le fort, pour : la force. — « Ne pouvant fortifier la jiulloeen a foriiAé la force, afin que le Jutie et ie fort fuslent ensemble. > Ibtd,
— Le fort d*une chose, d'un homme, pour direcequi en fait la forée; adjee- Uf4uhstanlif qui lui-même admet un adjeoUf... -* ■ Je m'arrtte à l'unique fort des dogmatistes, qui est que... > P. 90.
.- Ah fort de... • À» fort de la douleur. > P- Ul et 418.
FiMirBlr, sans régime et absolument « « Bile ( l'imagination) se lassera plutôt de concevoir que la nature de fournir. « P. S97.
F«lr, Fuite, Fuir d'une fuite. — « Entre les deui infinis qui renferment et/« fuient. • P. 906.— « Il glisse et fuit d'une fuite étemelle. • P. 905.
FwMéet, au aguré.— ■ Courir après les fumées. * p. 148.
r, ie glorifier de. — «Ceux qui ont connu Dieu sans eonnottre leur mieère ne Vont pa$ glorifié^ mais ^en eont glorifiés. > P. MS.
fioaft'e, au Oguré. «- « Ce geuffTe InAni ne peut 6tre rempli que par on objet infini. • P. 497.
«oÉter une chose, pour : avoir du goût pour elle. ~ t Vous goûtes U livre de M. de Uval. • P. 431 et4ll.
-* Goûter de. — « Il a goûté de la bonne et de la mauvaise fortune. > P. 434. •
CflBUMe. La grimace^ pour : le faux, le factice, l'apparent. . — • Quand la force attaque la grimace. » P. 960.
■abllce, pris substantivement ~ • 11 faut que les habiles soumettent leur esprit à la lettre. • P. 177.
Hasarder, pris absolument -* c Tout Joueur hasarde avec certitude... il hasarde oertainemeot • P. f90. — a On n'ose hasarder, parce qu'on craint de tout perdre. • P. M7
Heure, Sur l'heure, pour à llmpnh viste. — «Juges ii^ustes, ne Ihltea pas des lois sur l'heure. • P. 100.
■oniêio. Honnête homme , pour homme bien élevé. P. 407, otoso.
Oagncr, gagner sur quelqu'un de lui (aire faire telle ou telle chose, pour: obtenir de quelqu'un qu'il fasse.
-' ■ Si on peut gagner sur lui de le faire entrer en quelque divertissement • • P. 344.
Garaollr, garantir de, — • Cette peine corporelle garantlroit dt Téternelle. t P. 448.
GlUer, au figuré. De notre gibier, — • La vérité n'est pas de notre portée ni de notre gibier,» P. MS.
1. Mootaigot, Hîé, ■ Le troaMe dei fbmet noodaûct « g*gn4 mit ■!«< qut, tlo.
n se rapportant à un si^et Indéterminé. — • 61 ce gne je die ne sert à voua éclairer, il servira aa peuple.»
P. 843. — Au neutre : « J/ est bien Juste. • P. 494. Pour : cela est bien juste*
Insaglnationa. — « Ils veuientavoir lalibeité de suivre leurs imagina" tiens. > P. 800.
Imhéclle, pour: faible.- «fmMdIe ver de terre. ■ P. 907.— « Taisei*voaB,
LES PLUS BEMARQUANieS DE PASCAL.
une espèce d*lt«/liii et d'éternel. »
— Au phifiel. — 41 La nature aToit fliit iamêmecboee poreti deuteinflnt»
natareU et moraux. »P. Me.— «Manque d'avoir contemplé ces ltt/lf»i#. n P. 489, et 300.— M De cêi deux infinie» » P. SOS.
— Infinitif Infinitéê, - « 5a dûHbU.
infinité. » P. 801. — « Une InAnlté d'infinités de proposUfone. » iMd.
Inflnltirs BubstantifB au pluriel. --> « Tous les marchert, tousêers, moticherê, étemuers, eont dlllérents.»
P.iSA.
iDftmw, pour: feible.— «L'homme eet assurément trop infirmé pour... • P. 430.
Inondation. InondatioA de... — ' « Il faut »ii« inondation de passion pour les ébranler (les grandes ftmes) et pour les remplir. » P. 497.
iBtclllsiklc. U9 ehoêee inielHgi* blés opposées aux choses matérielles.
— «Notre intelligence lient dans IToT' dre des choses intelligibles le même rang que notre eorps dans rétendue de la nature. • P. 903.
iDiéretser (s*) pour.- « Vous vous intéressez pour l'Église. • P. 433.
Intime. Vintime d'une chose, pour:
la parUe intime, le fond de cette chose.— iDavu Vir.tlme de la volonté de Dieu. » P. 414.
Inttntfder. — ■ L'Écriture a pourvu de passages pour consoler toutes les conditions et pour intimider toutes les eondi lions. » P. 966.
Irréconciliable.— « Quand elle en calme la dissension IrréeoneiHable. • P. 493.
10 mê iois stsM. Sorte de substantif
1. Monliign*, Uid. • IiiipMMiMi lapatA- bmdI «l JiM«rf«lMMNf m li telabi*. ■ Gt mUm, l«fquelUfc.. m\ M|«anl Unénlr»- nol eat tombé fiwl 4 tort en d4f«4tadt.
uture imbé^lê. • P. 43, 46, et 949.
-- Imbécile à, avec un verbe, pour :
incapable de.-*« Voilà une partie des causes qui rendent l'homme si imbécile à connoKro la nature. • P. 191, et 810.
impénéimbie à.— « impénétrable à la vue des hommes. • P. 434.
Impll^ioé, pour embarrassé, du latin implicatns. — « Les preuves de Dieu métaphysiques sont si éloignées de notre raisonnement et si iinp/iquées, • P. 59.
Impoealblc, plus impossible, — « Rien n'est plus impossible que cela.* P. 309.
laqMreselona, Essuyer une impres- «ion, recevoir une impression ou malgré soi ou avec dommage.— « Courir après les fumées et essuyer les impressions de cette maîtresse du monde. • P. 945.
taDFrliner. — « La nature a si bien Imprima cette Térilé dans nos ftmes...* P. 497.
Impulssanu à. — cCela nous rend impuissants à connottre. • P. 809.
IncerinlnoosmC. — « il hasarde certainement le fini pour gagner ineertainement le uni *. » P. 993.
iBcomaaodcr, pris absolument « Trop de plaisir incommode. • P. 304.
loeomvnrablemont, sans comparaison. M Des parties incomparablement plus petites. » P. 998.
iBcomprébenslUe. — « iusqu^à ce qu'il comprenne quMl est un monstre inemnpréhensible. » P. MO.
Ineonaolnblc , rapporté à des choses et non à des personnes. — « Puis< que la mort du eorps est si terrible qu'elle nous cause de tels mouvements, OBlle de l'âme nous en devrolt bien causer de pli» tnconeolables. i»P. 497.
A, substanUf. — « Ainsi se fait
VOCABUUIRE DES LOCCTIONS
qui a des relatifs comme ud substantif ordinaire. Sur l'amour :— > La cause en est un Je ne sais quoi (Gomeille) et les effets en sont elfroyàbles. Ce je ne saie quoi, si peu de chose qu'on ne saurait ie reconnottre, remue toute U terre. • F. S49.
Jeo. Jouer, jouer un jeu, ^ « il se iùue un jeu. • P. S39 et 290.
^ Le dessous du jeu. — > N'y a-t-U pas moyen de voir ie dessous du jeu ? t P.6S,2M,et9M.
inaie. le juste, pour la justice, oomrae l'honnête pour l'honnêteté, le fort pour la force. — c Afin que le juste et ie fort fussent ensemble. > P. 86. — 8e dit aussi pour le point juste. — c Encore qu'on ne puisse assigner le juste t en voit bien ce qui ne Test pas. » P. 374. —En général ce qui est Juste et raisonnable. — « U juste est de ne point parier. > P. SM.
LsmgtâMmnt. ~ c Un amusement languissant l'ennuiera. > P. 47i.
L«fer d, au lieu de : pour. — « U (le joug) n'est léger qu'd lui et d sa force divine. • P. U9.
Lever. Élever» S'élever. Helever. Se relever. — Lever. — c J'ose lever mes yeux jusqu'à ma Reine. » P. 454.
— Elever, élever contre, — « De lÀ vient rinjusticc de la Fronde, qui élève sa prétendue justice contre la force. > P. S61 .
— Relever, t Pour abaisser notre orgueil et relever notre abjection. » P. 366. — c Après avoir fait ce chemin... on décline misérablement...
néanmoins un rayon d'espérance, si bas que l'on soit, relève aussi haut qu'on étoit auparavant. > P. 493.
— Relever se dit aussi pour donner du relief.— « Quand une femme a de l'esprit, elie l'anime (sa beauté) et la
relève merveilleusement. • F. 488.
— ^élever." a On s'élève par cette passion et on devient toute grandeur. • P. 496.— A la fois s'élever au-dessus et relever au-dessus. — « Par une sainte humilité que Dieu relève au-dessus de la superbe, elle (l'âme) commence à s'élever au-dessus du* commun des hommes. • P. 470.
— Se relever d^une chose ^ pour : se relever par le moyen de celte chose.
— « Toute notre dignité consiste dans la pensée. C'est de là quHl faut nous relever, non de l'espace et de la durée. > P. 480.
Belevé, e. participe. > La naissance relevée par l'éclat de l'autorité. »P. 464.
— Belevé, e. acUectif. Une idée relevée. — I Ne pouvant former d'ellemême (l'âme) une idée asses belle ni en concevoir une assez relevée de ce bien souverain. • P. 479.
Liberté. Être en liberté» en liberté de. — c Je fus en liberté de le voir K • P.404.
Libertlnase, indépendance d*esprit poussée jusqu'à la témérité, et opposée à la superstition. — « Il y en a bien qui croient, mais par superstition ; il y en a bien quineeroientpas, mais par libertinage. ■ P. 364.
Llniliea, au figuré, appliqué à une personne. — « Je prie Dieu... de me renfermer dans mes limites. ■ P. 447.
Loffer. Se loger dans, dans une place, au figuré. — « 11 y a une place d'attente dans leurs cœurs ; elle s'y logerait. » P. 489.
Lamière. — « C'est une lumière si éclatante qu'eller0;ai//il sur... > P. 445.
— Le singulier pour le pluriel :
t Qui, recherchant de toute leur lumière tout ce quMls voient dans la nature qui les peut mener à cette c-onnoissance, ne trouvent qu'obscurité et ténèbres... • P. 935.
I. Monuignt, IM. • Les metlr« m lihrU dt «ombaUre notre rcL'gion* »
LES PLUS REMARQUABLES DE PASCAL
L*vi et rantre, au neutre, pria abaolument <> • Il no faut pas moins de capacité pour aller Jusqu'au néant que jusqu'au tout : il la faut Infinie pour l'un et Cautre. * P. 903.
Lnzvrianc. — « Trop luxuriant »