Moolaipie. lUd, « Trawi d^tffhL i
VOGABUIAIRE DES LOCUTIONS.
pas si vain, • P. 18S. — « L'homme est vain. • Ibid,
Vanité, faire ¥anlté de.., — ■ Wea faire profession, et enAn Ù*en faire vanité. » P. 851.
— Prendre vanité d'une eheee. ~ « H y a sujet d'en prendre quelque vanité. » P. 446.
Vaste. - t H a le cœur trop vaete. » P. 487.
Ver, ver de terre, pour bas et faK ble. — t Imbécile ver de terre! • P.
Tcrtn, pour force. — • Parla»er/« de cet esprit. • P. 491.
Vlfoeor, donner vigueur à. — «Comme s'il étoitune autre puissance qui excitât leur piété, et une autre qui donnât vigueur à ceux qui s'y opposent. »» P. 484.
Visible, pour très évident. ^ « 11 est visible que... » P. 441.
VoeatlOD, vocation pour. — «Il ne faut pas examiner si on a vocation pour sortir du monde , mais seulement si on a vocation pour y demeurer. » P. 450. — « Il est vrai qu'il faut vocation^ mais ce n'est pas des arrêts du conseil qu'il faut apprendre si Ton est appelé. » P. ai s.
Voffoer. — • Nous voguons sur un milieu vaste. ■ P. 195 et 505.
Voile, au figuré.— « ii est demeuré caché sous le voile de la nature qui nous le couvre. » P. 434.
•~ Pénétrer un voile.^ « Le voile de la nature qui couvre Dieu a été pénéirtf par plusieura infidèles.* P. 435.
— Voiles. -> « Toutes choses sont
des voiles qui couvrent Diov. • P.
Voler, voler plue html, au Aguré.
— « M. voit bien que la nature est corrompue et que les hommes sont contraires à riionnôteté; mais U ne sait pas pourquoi ils nepeuvent voler plus haut. » P. 168.
Voaer, vouer une chose, poar faire vœu d'une chose. — « n a donc tait ce qu'il avoit voué. » P. 410.
Vrai, le vrai, pour la vérité. -> « Le pyrrbonisme est le vrai. ■ P. 43 et9S4.
— « Nous n'avons aucune idée du vrai. » P. 50. — t Dépositaire du vrai. ■ P. S97. — a Vous aves deox choses à perdre, le vrai et le bien. » P. 6S et 938.
Vnitfe, substantif et adjectif. - «Il sent son néant, son abandon... son vuide. ■ P. 858.— u Cet amour-propre s'est étendu et débordé dans le vuide que l'amour de Dieu a quitté. • P.
499. — I L'homme chercîie de quoi remplir le grand vuide qu'il a fait en sortant de soi-même. • P. 487. — «No semble- t-il pas qu'autant de fois qu'une femme sort d'elle-même pour se caractériser dans le ooDor des autres, elle fait une place vuide pour les autres dans le sien .' • P. 481. — t Le secret d'entretenir toujours une passion, c'est de ne pas laisser naître aucun vuide dans l'esprit, en l'obligeant de s'appliquer sans eesse à ee qo i le touche si agréablement > P. 499.
Vvider, vuidé, pour : épuisé, terminé. — ■ Voilà un point vuidé. • P.
69 et 98t.