a Elles tiennent de la tige sau
fusseot capaJiIes..... pour, etc. > a. M»°U«gQei Ibid. ■ du friag it llioam*.*
LES PLUS REMARQUABLES DE PASCAL
TBgeiorguoi elles gont entées. * P.
213. — « Une base constante sur quoi nous puissions édiûer... > P. 805. - ;• Je manque à laire plusieurs choses & quoi je suis obligé. ■ P. 447. — Au neutre. « Je croyois que... j'avois de quoi la connoître. • P. 246. — c Nous Voulons avoir de quoi surpayer la detle. • P.304.
Oool que, pour quelque ebose que.
— t Quoi que la nature su^ère. • P.
Ulet42i.
Baccourd, trn raeeotarci, vn raO" courci de, — c Je lui Yeui peindre non-seulement Tunivers visible, mais encore tout ce qu'il est capable de concevoir de l'immensité de la nature dans l'enceinte de ce raccourci d'atome. ■ P. 193 et 298.
Radical, pour naturel, fondamental, opposé à ce qui est accessoire et de circonstance.— « Beauté radicale. »
Bamaaser, se ramasser, —njerne ramasse dfitis moi-même. » P. 151 et 447. — Pour dire que la loi n'a pas d'autre fondement qu'elle - même :
« Elle est toute ramassée en sol, elle est la loi, et rien davantage. » P. 54.
Balsonner, le raisonner, inflnitifsubstantif. — « Les autres religions ne disoient pas cela de leur foi : elles ne donnoient que le raisonner pour y arriver, qui n'y vient point néanmoins. » P. 366.
Bappori, avoir rapport â. — « S'il y a un Dieu, il est infiniment incompréhensible, puisque, n'ayant ni parties ni bornes, H n'a nul rapport à nous.,. M P. 59, 231 et 289.— « Ce n'est pas à nous, qui n'avons nul rapport à
ï. MonUigne , Ibid. t Aum n'eil-îl pai choie» du monde rapportant aueantmanl à t*QU. crojable,...* qu'il n'y ait qudqut image dai 9ri9r qui lei a blUei et formèea. •
lui. » P. sai et 289. — « L'homme a rapport à tout ce qu'il connoiU a P. 307. — « Et pour connoître l'air, savoir par où il a rapport à la vie de l'homme. » ibid.
— Rapporter à^ pour: avoir rapport à. — « L'amour pour soi-même serait uni et rapportant à Dieu K »
B»¥lr, être ravi. — « J'ai été ravï de voir. » P. 399.
Bcbol, rebut de.,, pour exprimer l'action de rebuter ou le résultat de cette action. — « Si on ne trouvoit plus de douceur dans le mépris, dans la pauvreté, dans le dénuement, et dans U rebut des hommes. » P. 444.
— « Gloire et rebut de l'uniyers. a P. 228.
Bcewmoisaable. — « La force est très reconnoïssable. * P.&4.— «Il était bien plus reconnaissable, > P. 435,
Bctaaton, une refusion. — a II me semble que l'amour que nous avons pour mon père ne doit pas être perdu pour nous, et que nous en devons faire une refusion sur nous-mêmes, a P. 443 et 429.
Bégcnto, lee régents,,. — ■ Écoutons les régents dumonde sur ce sujet.! P. 247.
B^ffiement, le règlement d'une chose, etc. — tCe n'est point de l'espace que je dois chercher ma dignité, mais c'est du règlement de ma peu* sée. » P. 179.
Belàcbe, saru relâche. — « Ces autres plaisirs qui nous tentent sans relâche. * P. 445.
Bempllr. Remplir une place, une place se remplit. — t H semble que nous ayons une place à remplir dans nos cœurs et qui se remplit effectivement. » P. 487. — • Pouvant remplir
VOCABULAIRE DES LOCUTIONS
plusleurê places. ■ P. 489. — « Et qu'ainsi elles (les pensées) remplissent tonte sa capacité (de l'esprit). • P. 485. — « L'homme cherche à rem" plir le grand vulde qu'il a fait en sortant de soi-même. » P. 487.— «Un plaisir vrai ou faux peut remplir également l'esprit, > P. 489.— ■ Une haute amitié remplit bien mieux qu'une commune et égale le casur de l'homme... » P. 490. — « Il faut une inondation de passion pour les ébranler (les grandes ftmes) et pour les remplir. > P. 497.
BemiMmeiil, remuements. — « li lui faut du remuement et de l'action; « P. 484. — • On a la satisfaction de sentir tous ces remuements pour une personne... » P. 493.
Bcngatiier, pour cesser d'attaquer, abandonner une manœuvre, une intrigue commencée contre quelqu'un.* — «On rengaina i et promptement. »
Rcii¥erseiiicii(. — Renversement continuel du pour au contre. »P. I8S.
Béparalear, réparateur de...— ill y a «n réparateur. • P. S76. — > Le réparateur de notre misère. » P. 268.
Kcposer, reposer dans, exprime une situation paisible, quelquefois avec l'idée de majesté.— « Si je voyois partout des marques d'un créateur, je reposerais en paix dans la foi. »
P. 252. — « Le Saint-Esprit repose invisiblement dans les reliques de ceux qui sont morts. » P. 151, et 452.
ReprCftCDtcr* pour: rendre présent, exposer, exprimer, mettre en lumière. — « Je trouve nécessaire de représenter l'injustice des hommes. »
P. 250. — ■ Une chose monstrueuse, dont il faut faire sentir l'extravagance et la stupidité à ceux qui y passent leur vie, en la leur représentant à eux-mêmes, pour les confondre par la vue de leur folie. » P. 251 et 252.—
« Je lui représente mon défaut pour l'empêcher d'y tomber. » P. 444.— «Ces effinoyables guerres civiles et domestiques représentent si bien le trouble intérieur... qu'il n'y a rien de mieux peint* P. 450.
BCsfdcr, au figuré.- « La justice...
réside dans les lois naturelles. » P. 96I. —«Le péché y réside toujours durant cette vie. » P. 451. — « Cet esprit qui réside en euT. • P. 421.
RMsentimcDt, être sans ressentiment, pris absolument pour : être in»
sensible. —«Ce n'est pas que je souhaite que voiu soyez sans ressenti^ ment. » P. 426.
BcMcrrer. — Il y a des passions qui resserrent l'àme et qui la rendent immobile, et il y en a qui l'agrandi»sent et la font répandre au dehors. »
BéTércr. — «c Noos révérerons la sainteté de ses arrêts. » P. 414.
Bien, un rien.—* Qu'importe qu'to rien ait un peu plus d'intelligence des choses? » P. 306.
Boscaa, au figuré. - ■ Roseau pensant. » P. 179.
BnlDcr, se ruiner. « L'attachement à une même pensée fatigue et ruine l'esprit derhomme. » P. 491. -« Elles Clés passions) s'affoiblissent l'une l'aulre réciproquement, pour ne pas dire qu'elles se ruinent, » P. 484.
Sans mentir, familièrement pour:
en vérité. — « Sans mentir. Dieu est bien abandonné. > P. «50, et 442.
Satlëraciion, satisfactions. —«La véritable piété est si pleine de satisfactions. » P. 445.— «J'en ai reçu des satisfactions si sensibles. » P. 399.
— Avoir satisfaction. — « J'espère qu'ils auront satisfaction, • P. 249.
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Saater. — « En sautant de sujet en sujet. » P. 276.
Scmpnle. — • Un scrupule continuel la combat (Tàme) dans cette jouissance. » P. 467.
Second, un second. — « L'homme seul est quelque chose d'imparfait :
il faut qu'il trouve un second pour être heureux... » P. 490.
Secret, pris substantivement, le secret d'une chose, pour dire l'obscurité dont une chose est enveloppée ; par exemple, le secret de la nature, pour exprimer non pas les secrets de la nature, mais sa partie intérieure et cachée. — ' t II (Dieu) ne sort du secret de la nature qui le couvre. »
P. 434. — « Lé secret de Vesprït de Dieu caché encore dans l'Écriture. »
— Avec un adjectif : « Cet étrange secret dans lequel Dieu s'est retiré. » P. 434. — « Il a choisi d'y demeurer dans le pins étrange et le plus obscur secret de tous. » P. 435. — « C'est là le dernier secret où il peut être. » tbid. — « Des choses... qui se passent dans un entier secret. P. 457. — t Dans un secret Impénétrable. » P. 194 et 300.
— Le secret de, pour: l'art de. — • Le secret d'entretenir toujours une passion, c'est...» P. 492.
Selon, selon que. ~ «< Selon que Dieu nous l'a voulu révéler. » P. 245. —*( Selon qu'on se sent trop emporter vers l'une , se pencher vers l'autre pour demeurer debout... » P. 443.
Semblant, un semblant, faire sentblant. — « L'on ne peui presque faire semblant d'aimer que l'on ne soit bien près d'être amanU » P. 497. — « Il faut avoir l'esprit et la pensée de l'amour pour ce semblant.* Ibid.
Sentir, se sentir. — « Les principes se sentent; les propositions se concluent. • P. 44.
Sérieux, de son plus sérieux. -^
« S'il y a quelque chose où son intérêt propre ait dû la faire appliquer de son plus sérieux. » P. 247.
SI, pour cependant, néanmoins. — « Si, faut-il voir si cette belle philosophie... » P. 247. -- « Car encore que le Boi ait donné grâce à un homme, si faut-il qu'elle soit entérinée. »
Silence. — « Le silence est la plus grande persécution. » P. 213. — « Le silence éternel de ces espaces infinis m'elfraye. » P. 227. — « Un silence^ une éloquence de silence. » ~ « En amour, un silence vaut mieux qu'un langage. Il est bon d'être interdit.
Il y a une éloquence de silence, qui pénètre plus que la langue ne sauroit faire. ■ P. 494.
Songe, faire un songe sur un autre.
— « On rêve souvent qu'on rêve en faisant un songe sur l'autre. » P. 50.
Songer, pour : penser. — « 11 y en a qui n'ont pas le pouvoir de s'empêcher de songer, et qui songent d'autant plus qu'on leur défend. »
Sot, d'une chose et d'une personne, sottise, sottises. — « Le sot projet qu'il a de se peindre lui-même! »
P. 276. — <• Et s'il ne s'abaisse à cela et qu'il veuille toujours être tendu, il n'en sera que plus sot. » P. 243.
—«Qu'est-ce que cette pensée? Qu'elle est sotte! » P. 223. — « Que ce sont de SOIS discours! » Ibid. — « C'est une soitise. If P. 289. - « Dire des sottises. » P. 276.
Soapçon, soupçon de... — « Ce n'est pas une marque de sainteté, et c'est au contraire un soupçon d'hérésie. »
P. 210, pour : c'ifst au contraire de quoi fonder un soupçon d'hérésie, de quoi rendre suspect d'hérésie.
Souple, souplesse. — « Une souplesse de pensée?. » P. 486.
Soutenir. — « Si un Dieu soutient
VOGABULAIHE DES LOCUTIONS
la nalure. » P. 252. — « Les pensées supportable sana un aecoun snrnopures, qui le rendroient heureux s'il lurel. » P. 426. * pouvoit toujours les soutenir y le fali- Sar, sur cela, pour : cela étant. -
guenl et l'abattent. » P. 48*,
— Soutenir, être U soutien de, te sujet de... — « Le sujet le plus propre pour la soutenir (la beauté) est une femme. » P. 488.
—5e soutenir.^» L'amour donne de l'esprit et il se soutient par l'esprit
« Et sur ceta^ comme si la chose n'en valoit pas la peine, ils négligent...»
Sarcrolt, de surcroit. — « Que son barbier l'ait mal rasé, et si le hasard l'a barbouillé de surcroît. • P. 474.
Susceptible de... - « Le peuple
P. 489. — « Le respect cl l'amour dol- n'est pas susceptible de cette docvent être si bien proportionnés qu'ils trine. » P. 222.
se soutiennent sans que le respect étouffe l'amour. » P. 496.
— Se soutenir dans... par. « Nous ne nous soutenons pas dans la vertu par notre force. » P. 234.
— Soutenu de, pour : soutenu par, — « Bel élat de l'Église quand elle n'est soutenue que de Dieu! « P.
Spécial, spécial à. - « C'est le privilège spécial des chrétiens. ■ P. 420 et 42<. — « Par un privilège spécial au Fils unique de Dieu. ■ l*. 419.
Subsister, subsister dans une chose, pour; y persévérer, s'y soutenir malgré de grandes difllcuUés.— tCeux qui subsistent dans le service de Dieu. » P. 442.
Suite, en suite de... — » En suite des premiers compliments... » P.
401. — « En suite de tant de veilles. » P. 461. — «« En suite de ces prières. » P. 473.
Superbe, adjectif, passîm.
Superbe, substantif, pour orgueil.
— « Une sainte humilité que Dieu relève au-dessus de la superbe. » P.
Snpporuble, insupportable. — « C'est ce qui n'est pas supportable. i> P. 276.— M Bien n'est si insupportable à l'homme que. » P. 258. — « Le coup est trop sensible , il seroit même in-
Suspcodre.— « Elle( l'imagination) suspend les sens. » P. 480.
— Suspension, pour irrésolution:
M Et les braves pyrrhoniens en leur ataraxie sont en suspension perpétuelle. • P. 247.
— Suspendus pour irrésolus,- suspendus ù tout, pour en suspens sur tout. — wNeuti es, indifférents, «tfp«itdus à tout, sans s'excepter. • P. 480.
Teindre. — « Au lieu de recevoir les idées des choses purement, nous les teignons de nos qualités. • P. 477, et 309.
Tempéie. Une vie de tempête. — « la vie de tempête surprend, f^ppe et pénètre. .. P. 496.
Tendresse, tendre.%ses. — t Avoir des tendresses exUCmes pour... • P. 442.
Tendu. — « Et s'il ne s'abaisse à cela, et qu'il veuille toujours être (etidu.» P. 243.— tîi'a rien acquis par un travail si long et si tendu*. • P. 247.
Tenir, pour prétendre, croire. — « Je tiens impossible de. » P. 307.
Tirer. — • Dieu en tirera la souitse de noire joie. » P. 430.
I. Hootaignr, Ibid. ■ Celte ciarle et tendue appréhension de U raison. ■
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-^ Tirer avantage^ un admirable avantage.,. Voyez Avantage.
— Tirer du profit. — « Nous en de- Tons tirer ce profit que... » P. 427.
— Tiré par les cheveux, pour peu naturel. Figures de TAncien Testament X Un peu tirées par les cheveux. » P. 338.
Tomber, tomber d'un bonheur, d'un honneur. — h Afin qu'ils ne lonh bent d'un si grand bonheur et d*un si grand honneur. • P. 151 el 443.
Tonclier. — « On croit toucher des orgues ordinaires en touchant l'homme. » P. 357.
— Toucher, au figuré, pour indiquer brièvement.— « Et pour vous le toucher en peu de mots. > P. 142.
— Toucher, pour émouvoir.— « L'avenir nous doit encore moins toucher. » P. 447.
— Être touché, pour : être touché parla grâce. —«Avant qu'on soit touché, on n'a que le poids de la concupiscence qui porte à la terre. » P. 440.
— « La première chose que Dieu inspire à l'âme qu'il daigne loucher... > P. 467.
Toosser, â Finfinitif etau pluriel.
— • Tous les toussers, >• P. 254.
Train, le train de. — «< Suivre /e
train de leurs pères. » P. 2S6.
Tranquilliser, tranquillisé. — «Si son tempéramment ne sera pas si tranquillité que. ■ P. 452.
TranKcendant. — > Cette élévation est si éminente et si transcendante. »
Transir. — « J'entre en une vénération qui me transit de respect > envers ceux qu'il semble avoir choisis pour ses élus. > P. 438.
Travailler, pour tourmenter. — « Les philosophes, pyrrhoniens et
dogmalistes, qui travaillent celui qui les recherche. » P. 281 .
Travers, à travers. — « Les chrétiens hérétiques l'ont connu à travers son humanité. » P. 435.
Traverser, se mettre à la traverse, empêcher.— « Cette nouvelle lumière apporte à Tàme un trouble qui traverse le repos qu'elle goûtoil.» P. 467.
Passer à travers. — « Elle (rame) traverse toutes les créatures. » P.
Triompher, au figuré, pour paraître avec éclat, — « Pulsqu'en l'un la miséricorde de Dieu triomphe^ et en l'autre sa justice. » P. 456.
'Troubler, troublé. — « Voilà ce que je vois et ce qui me trouble. » P. 252. — « Cette uniformité ne trouble point la paix d'une âme. » P. 454.^ • Cet homme qui... étoit ce matin si troublé > P. 241.
Tamaltuense. — « La vie tumul^^ tueuse.* P. 485.
Uni, au moral. — Une vie unie. > P. 484.
Universel, universalité. — « Puisqu'on ne peut être universel, il est bien plus beau de savoir quelque chose dé tout que de savoir tout d*unc ehose. Cette universalité est la plus belle. B P. 244.
Util lié, un7i(^«. - Les prévoyances des besoins et des utilités que nous aurions de sa présence. » P. 144 et
Tain, se dit aussi des personnes comme en latin. ^ t Le peuple n'est