‹ Études sur quelques halogénures allyliques (chlorure de géranyle, et propènes halogénés)Chapitre 29 sur 47 · L — LE PROBLEME DE L'HYDROLYSE · texte numérisé non relu

L — LE PROBLEME DE L'HYDROLYSE

La remarquable mobilité de l'halogène allylique se traduit par la facilité des réactions de double échange du type nucléophile.

L'hydrolyse en est un exemple particulièrement simple. Nous en avons entrepris l'étude cinétique en vue d'une comparaison de différents composés allyliques.

Nos expériences ont porté sur le chlorure et le bromure d'allyle, puis sur les deux dichloropropènes 8,3 et 1,8. Nous y avons joint le chlorure de géranyle.

Peu d'études cinétiques ont été faites sur ces corps : on peut citer l'action de l'éthylate de sodium (Smith 47) ou de l'iodure de . potassium dans l'acétone (Hatch 37-83), enfin l'alcoolyse (Halban 44).

Sur l'hydrolyse nous n'avons trouvé aucune étude cinétique un peu développée mais seulement des indications sporadiques très incomplètes (34, 30, 29, 36, 38).

Les conditions de solubilité imposent des solvants mixtes. Nous avons choisi le milieu hydroalcoolique à 50 % en volume, puis le mélange eau-dioxane à 50 % en volume, aux températures de 30° et de 50°. Quelques expériences ont été faites dans les mélanges eau-tétrahydrofurane et eau-dioxane à 75 % de solvant organique en volume.

Nous avons, d'autre part, fait varier la réaction du milieu, acide, initialement neutre, alcaline à différentes concentrations.

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