ÉTUDES
G;S,44,3;C,44,io
dans ce moment •
79,nl
(manque)
de 1549, * qui se prolonge
80,nl
(manque)
Le Roy se rendit célèbre
d'Homère. Mais sous les èrudits
Rome soulevaient ces jeunes
G ; S,57,ii
vie si courte
83,nl,Zi
G; S,58,ni,/i
Dorât * fut
83,ni,zr,
G ; S,50,ni,/6
Lancelot * Caries
(manque)
90,nl
(manque)
91,nl,/2
G;S,65,ni,/2
Leconte * d'Alcinois
91,nl,/3
S,6;i,nl,/2
Péruse *, Claude * Butet
92,nl
93,nl
(manque)
(manque)
94,nl
(manque)
95,nl
(manque)
1. La leçon de L : f/ans le momenf, n*est-eUe pas une faute d'impression ?
2. l»' septembre 1827. Poésie française au XVI* siècle. IV* article. Révolution littéraire de 1549. Ecole nouvelle. Illustration de la lanr/ue française par du Bellay. Lutte avec V école de Maroi.
3. 20 septembre. Poésie française au XVI* siècle. V* article. Réponses à V Illustration de du Bellay, Hommage rendu à cette école. Caractère du talent et du style de du Bellay.
97,nt
(manque) séjour de trois * ans quHl
Rabelais qui avec était du Bellay du voyage d'Italie
99,8 G; S,12,i8 médecin du * cardinal, RabelaiSy
disciple * de Marot
99,ni G (manque)
S,72,ni La note finît à: s'enfuient.
103,3 G semblent* son meilleur
100,3-104,3 G composé des odes où se rencontrent
quelques strophes d*un ton soutenu.
Dans plusieurs épîtres au roi, dans r « Hymne à la surdité » et le « Poète courtisan », il manie Thexamètre avec aisance et gravité. Ses « Jeux rustiques «renferment de petites pièces pleines de grâce et de douceur. Lui qui proscrivait
i03,ni G;S,15;C,59 (manque)
104,8-12 G et de Marot * :
Ayant après
105,14-110,4 G et sapersonne.
Cesi assez de détails. Mais du Bellay nous semble les avoir bien mérités. Novateur en poésie, il le fut avec autant de talent et plus de mesure qu^aucunde ses contemporains [cf. L, 109, 1-3], Injuste envers l'école de Marot au moment de la rupture, il paraît s'être radouci après la victoire [cf. L, 408, 8-lOJ ; et quoi-
qu'il ne paye jamais un hommage à la muse bourgeoise de Clément, il a l'indulgence de proclamer Héroet et Saint-Gelais, dans des odes qu'il leur adresse, les favoris des Grâces [cf. L, 108, 10-18], Comme il mourut jeune, sa réputation s'est de bonne heure allée perdre dans la gloire de Ronsard avant d'être enloppée dans lamême chute [cf. L, 109, 3-6]. Victime des soucis et de l'étude, du Bellay mourut d'apoplexie à trente-cinq ans (1560). Il était chanoine de Paris, et allait être nommé archevêque de Bordeaux [cf. L, 109, n. I, 1. 1-3].
Ce fameux Ronsard
G,nl