‹ Études sur Sainte-BeuveChapitre 126 sur 139 · Du Bellay, etc. [L, n. 1, p. lOS · texte numérisé non relu

Du Bellay, etc. [L, n. 1, p. lOS

105,nl

(manque)

(manque)

ont réintroduit rfans

(manque)

soit pas * adressé

107,al

(manque)

La note finit à : les recoins. »

109,nl

(manque) [cf. L, I05,u-I10,i]

S,80,ni,n

à trente-six ans

109,nJ.Z4

S,80,nl,/3

Anjou (1524) il

111,111 G>;S,81,ni;G,63,ni La note finit à: secours.

1. 4 octobre. Poésie française au XVI' siècle. VI' article. Bonsard. Sa destinée liUéraire. Caractère de son talent et de ses ouvres.

il2,ni G; S,83 (manque)

113,23 G; S,83,26 Pontus de Tiard, ou par

114,1-4 G devant lui; * et VHopitaL

114,r, G; S,84,8 cabale de * cour

114,7-8 G funèbre; * et Pasquier

114,15 G Scaliger^ *et Galand et Sainte-Marthe

et de Thou et en particulier

(manque)

(manque)

S, 84,nl

1) On p<

1) On peut voir dans les poésies de rHopital,oudansla« Vie de Ronsard » placée en tête des « Œuvres choisies », Télégie latine qui commence par ces vers : Magnificis

(manque)

li4,n:U6

S, 84, ni, 14

à l'archevêché de Paris.

chants de Godefroy

dit, durant cinquante

G; S,85,ic

Ronsard vieux et malade

(manque)

demandé au cardinal Du Perron

vers, le cardinal répondit

116,nl

(manque)

S, 85,nl

La note finit à : œuvres choisies,

ir,4

les Scudéry * et les Çolletet

S,8G les Scudéryj les CoUetet et les Cha-

pelain. A notre tour

1 11,01 G;S,86;C, 66 (manque)

in,ni G; S,86 ; C, 66 (manque)

119,i (i: S,87,âi ai ec des commentaires

i 20 , i -6 G de* brillantes images. Témoi n ce dé-

but de sonnet où Ton n*aarait à effacer qu*un mot du second vers:

Je peux brûletj pour m'éieper aux deux.

Tout /'iMPABFAiT Je moii écorce humaine^ ATéternùant comme UJUt tTAicmiiUt Qui tout en feu s'assit entre tes dieux.

Et cette fin d*im sonnet encore, où le poète, après avoir énuméré tous ressouvenirs et ses rêves légers de bonheur amoureux, achève en disant:

Sur le métier Sun si »agu€ penser Amour ourdit la trame de mus pie

Et ce vers d^one physionomie toute moderne, pour signifier une mort prématurée :

Apant le soir se clora ta journée,

cf. L,132, n. l, 1. 1-8]. Mais ce ne sont là que des beautés éparses. Le plus souvent, tous les cinq ou dix vers environ, une expression, une

image triviale

,88,21) revH de * brillanUs images

I20.at C. manque)

S,89,ni,/3 Suard* dit

124,ni G,no«éf;S, 9l,n2,i6 le françois, * Je vous

G La note finit à : termes de Ronsard. »

S>9ljn2 La note finit à : leur modération,

126,17-127,1501 le grand Corneille

Nous n'analyserons pas les ouvrages de Ronsard. Composés d'après un système, ils sont empreints d'une fastidieuse uniformité.

Trop rarement on y entrevoit, sous rimitation, les sentiments et les pensées intimes de la poésie. L'élégie sur la coupe d'une forêt fait exception et se ressent d'un bout à l'autre de la mélancolie vraie qui Ta inspirée. Mais le croirait-on ? ce qui nous plaît surtout et ce qu'on s'aviserait le moins de chercher dans l'auteur c'est l'ode épicurienne, anacréontique, la chanson en un mot, telle que Marot déjà la savait faire, telle que du Bellay la faisait tout en la déprisant. Ici point de prétention ni d'enflure ; une mélodie soutenue, des idées voluptueuses et de fraîches couleurs; la langue de Marot est retrouvée, mais avec plus d'éclat.

Mignonne, allons voir

I26,ni G (manque)

1. 13 octobre 1827. Poésie française au XVI* siècle, VII* article. Succès de Ronsard dans Vode anacréontique. Sentiment profond qu'il avait de la haute poésie. Ses réformes de versification et d'orthographe.

Î32 ETUDES SUR SAIXTE-BECVE

i26.,i.;- G: S.93.«i.;; troubles, en 1560, il

i27.u-i32.2 S.94,11 La Fontaine. * On dàraU

S.94..1 i). Vojez dans les •« Poésies choi-

sies >' de Ronsard, « Mignonne, allons Yoir si la rose, etc. » ; « La belle Vénus on jour, etc. » ; <t Les Muses lièrent un jour, etc. » ; r< Or^que l'hiver roidît la glace épaisse, etc. -, et tant d*autres petits chefs-d'œuvre [cf. L, 132, n. 1, fin]. Nous nous abstenons ici de rien citer, pour épargner les répétitions.

128,4 G beauté.

Et ailleurs :

Donc cependant que notre pie Et le temps dt aimer nous confie.

Aimons, moissonnons nos désirs.

Passons l'amour de peine en peine.

Incontinent la mort prochaine Viendra dérober nos désirs.

Et ailleurs encore :

Le temps s'en va^ le temps s'en pa, madame!

Las ! le temps non ; mais nous nous en a lions !

[cf. L, 132, n. 1]. Est-il besoin

4 2S,: G Q^^^ progrès ! * que d'images

128,10 G jeunesse, moissonner ses désirs!»

Et ce retour si plein à la fois de tristesse et d'insouciance : « Las ! le temps non ; mais nous nous en allons ! )> MaUierbe

nn . r d'André Chénier. On trouvera même

entre la manière de ce dernier et celle de Ronsard plus d'une ressem-

biance à l'honneur de tous deux.

Une facture originale du vers ; des formes de phrase antiques et neuves à la fois ; une allure pressée, inégale et libre ; point de traînantes appositions, d'épithètes oiseuses, de mouvements compassés. C'est que Ronsard est venu avant les préceptes de Malherbe et de Boileau; c'est qu'André Chénier a su s'en affranchir ; et cela par instinct de génie plutôt que par système d'innovation. L'un n'avait pas appris, l'autre avait oublié les pas artistement cadencés du menuet poétique,

S,94 (Les notes i et 2 manquent avec

tout le développement des p. 127- 432.)

132,2 G multiplier? Qu'il y eut vraiment deux

132,6 G brillant, fidèle au génie de notre

langue et à ses propres aspirations, qui perfectionna Marot et fut en quelque sorte le Malherbe de Vode légère.

132,nl G

(manque) [cf. L, 420, 3].

(Voir la note 1 de la page 94).

(manque)

La note finit à : anacréontique.

des fées *.

La versification

à Ronsard plusieurs progrès. L

KTUDES SLR SAINTE-BEUVE

les modèles * chez les

Jean Boucher, Ronsard adopta

(manque)

Celui-ci * réhabilita

(manque)

(manque^

française et en particulier cette partie

138, r, G; S, 99, 3; encore. Ce grand homme dont le gé-

nie fut encyclopédique

134, ir,

G; S,06.io

134,nl

137,;il

Gi; S,98,:jo

du même son * était là

138,nl

manque]

en 1540. Quant aux

140,iî.

comte d'Alcinois, nom

Claude Butet, le premier.

141,2; -T, G; S, 102, 18 lers métriques en français». Mais

de tous

in,„i

S,102,nl

La note commence à : Henri.

t42,nl

(manque)

143,nl

(manque)

143,n2. /f. G nute: S, 104, ni,/., académie. « ïl y a des discours philosophiques d'Amadis Jamyn qu'il fit en présence

1. 27 oclobre 1S27. Poéaie française au XVI" siècle. VJII' article. Tentative (le versification française métrique. Jean-Antoine de Batf. Son académie du faubourcj ^aint-Marceau. Rémi Belleau.

Ii3,n2, m G ; S,104,ni,a8 un beau livre en vélin 143,n2, /2G G ; S,104,ni,/2o duc dc Guise, et la

G; S, 104 La note finit à : tout s'apaisa.

Hapin, * Sainte-Marthe (manque)

sauf un petit nombre de jolies pièces, tous ces recueils de poésies nous semblent assez uniformément insipides, et si Ton n'était soutenu

témoignages qu'en portent les

en effet de laquelle il est toujours aisé de juger même à travers

n'a * rien d'original

ce n'est qu'une copie froide, calquée sur les créations des anciens. Reste

laquelle ils écrivaient est devenue

et nous ignorons ce qu'était par rapport à elle l'élégance ou l'incorrection. Marot, suivant la remarque si juste de La Bruyère, Marot, par son tour et par son style, semble souvent avoir écrit depuis Ronsard, et il n'y a guère entre lui et nous que la différence de quelques mots.

Aussi sommes-nous bien plus compétents pour juger de l'un que de l'autre. La langue telle que nous l'avons aujourd'hui se continue sans interruption avec celle que parlait et écrivait Marot. C'est le même tronc qui a été croissant et grandissant. Le dialecte que Ronsard a

149,ri

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