Correspondant, p
tuelle de Chateaubriand, et, que, de la mort de l'écrivain à la sienne, il en a usé contre lui avec un zèle infatigable ^ »
Je ne reprocherai pas à M. Bertrin de s'être exprimé aussi vivement : je lui reproche au contraire d'y avoir mis trop de réserves. Car enfin, donner comme étant d'un autre un passage dont la partie « caractéristique » a été fabriquée par soimême, c'est un faux; or, celui qui commet un faux, par définition, est un faussaire. A quoi rime alors cette crainte d'un mot trop gros? Puisque M. Bertrin est arrivé à cette conviction, il a eu raison de le dire, et il aurait eu raison de le dire encore plus nettement. Mais a-t-il eu raison d'y arriver? Je ne le crois pas, et je voudrais essayer de montrer qu'il se trompe.